Le président de la République tunisienne à l’Assemblée nationale
Le président de la République tunisienne Moncef Marzouki à l'Assemblée nationale, le 18 juillet 2012
Le président de la République tunisienne Moncef Marzouki à l'Assemblée nationale, le 18 juillet 2012
Cliquer ici pour la vidéo. Texte de mon intervention : Monsieur le Président, Messieurs les ministres, Monsieur le président de la commission des finances, Monsieur le Rapporteur général, Mesdames et messieurs, chers collègues, Le projet de loi de finances rectificative qui nous est soumis est marqué du triple sceau de la responsabilité, de la justice et de l’efficacité. Les choix courageux qu’il propose et qui engagent l’avenir, je veux simplement vous dire, messieurs les ministres, que le groupe socialiste les soutient pleinement et entièrement. C’est là l’acte I du redressement dans la justice des comptes publics sur lequel s’est engagé le président de la République, dans l’attente de l’acte II, c’est à dire du projet de loi de finances pour 2013 qui engagera la nécessaire réorientation en profondeur des dépenses publiques et leur maîtrise ainsi que la réforme fiscale qui, avec une croissance retrouvée grâce au pacte budgétaire de croissance en Europe, seront les piliers du retour à l’équilibre des finances publiques en 2017 ! J’entends ceux de nos collègues de l’ancienne majorité nous inviter à poursuivre des politiques qui ont échoué et ont été sanctionnées par les français, voire même pour certains de nous intimer de faire en deux mois ce qu’ils n’ont pas su faire en dix ans ! Je leur suggère modestement de faire preuve, dans la situation dans laquelle ils ont laissé nos finances publiques, de davantage d’humilité à défaut d’avoir su faire preuve depuis dix ans de responsabilité ! Cette situation des finances publiques, nous la connaissions dès avant l’élection présidentielle, il suffisait pour cela de lire avec attention les rapports de la Cour des comptes et en particulier le Rapport public 2011 qui, dès janvier dernier, dénonçait les impasses en recettes et dépenses sciemment inscrites dans la loi de finances pour 2012. Deux chiffres résument à eux seuls cette situation et les échecs de l’ancienne majorité : - le premier est celui de la dette qui a augmentée de 800 Md€ depuis 2002, de 22 points de PIB depuis 2007, pour s’approcher à la fin de cette année des 90 points de PIB, seuil dangereux de son emballement. - le second qui explique le premier est celui du déficit structurel, de 4,1 pts de PIB en 2011 selon la Commission européenne à comparer à celui de 2002 qui était de 3,6 pts. Il signifie tout simplement qu’en dix ans, non seulement la majorité sortante n’a pas engagé le redressement des finances publiques mais que, indépendamment de la conjoncture, elle a aggravé les déficits publics de façon considérable à raison des baisse d’impôts en faveur des privilégiés financés exclusivement par la dette, du contournement des normes d’évolution des dépenses publiques qu’elle s’était fixées comme de l’échec de la RGPP qui a désorganisé l’Etat sans aucun résultat ni efficacité sur le plan budgétaire. Dois-je rappeler, mes chers collègues que, dans le même temps, l’Allemagne partie du même point a ramené son solde structurel à 0,8 points de PIB en 2011 , Nous ferons, nous, et cela commence avec ce projet de loi, ce que mesdames et messieurs les députés de la majorité sortante, vous n’avez jamais réussi à faire depuis 2002, vous qui avez été incapables de tenir les engagements que vous aviez pris dans les onze lois de programmation des finances publiques que vous avez votées et dont aucune, je dis bien aucune, n’a été respectée. Nous faisons, nous, le choix de la vérité et de la responsabilité, et telle est la marque première de ce projet de loi de finances rectificative. Une croissance bien inférieure aux prévisions, et donc 7 Md€ de recettes qui ne viendront pas, 2 à 3 Md€ de dépenses non financées, il fallait dire cette vérité aux français. Comme il fallait leur dire que les engagements de la France, un déficit de 4,5 pts de PIB en 2012, de 3 pts en 2013 et l’équilibre des finances publiques en 2017 devront être impérativement tenus. Il en va en effet de l’indépendance et de la crédibilité de la France comme il en va de la confiance des françaises et des français dans leurs institutions et dans la classe politique. Nous faisons, nous, le choix de la justice dans la répartition des efforts pour le redressement, et tel est la deuxième marque de ce projet de loi. Les Français en sont conscients, le pays ne se redressera pas sans efforts. Ils savent aujourd’hui que ces efforts seront, enfin, justement répartis, que ceux qui ont beaucoup plus que les autres, ceux qui vivent non de leur travail mais de la rente de leur capital, ces grandes entreprises qui s’arrangent pour payer bien moins d’impôts que les petites et moyennes entreprises, et bien tous ceux là participeront désormais à la juste mesure de leurs moyens à l’effort collectif. Avec ce projet de loi, nous renouons avec l’idéal de solidarité nationale et cette idée évidente pour tous, sauf pour vous, qui veut que chacun contribue à hauteur de ses moyens et que les efforts soient justement et équitablement répartis ! Nous faisons enfin, et c’est là la troisième marque de ce projet de loi, le choix de l’efficacité économique, au rebours des à-coups et des errements du quinquennat précédent. Par temps de crise, vous aviez choisi de pénaliser la consommation en augmentant la TVA ; en supprimant cette augmentation, nous faisons, nous, le choix de préserver la croissance en soutenant la consommation des ménages. Par temps de chômage, vous aviez voulu rétrécir encore davantage le marché de l’emploi avec cette mesure très coûteuse et contre-productive de défiscalisation des heures supplémentaires ; nous faisons, nous, le choix de l’emploi pour tous, comme nous faisons le choix de mesures fiscales favorables à l’emploi et à l’investissement plutôt qu’à la rente et à la finance. Responsabilité, justice, efficacité : tel est l’esprit de ce projet de loi, rien que cela mais déjà tout cela, c’est une rupture salutaire et nécessaire avec les errements antérieurs dans l’attente du véritable rendez-vous de l’avenir, cet automne, avec le projet de loi de finances pour 2013. Je vous remercie de votre attention. ...
http://www.ps95.fr/2012/06/les-resultats-du-val-doise-circonscription-par-circonscription/
Avec Dominique LEFEBVRE 1er Secrétaire Fédéral du PS95, Tatiana GRUNDLER candidate dans la 1ère circonscription du Val d’Oise, et Guillaume Vuilletet candidat dans la 2ème circonscription du Val d’Oise
Meeting de rassemblement autour de Jean-Noel CARPENTIER et Garance YAYER, candidats aux élections législatives dans la troisième circonscription du Val d’Oise avec Dominique LEFEBVRE 1er secrétaire fédéral du PS95, Robert HUE Sénateur du Val d’Oise, et Christiane TAUBIRA Garde des Sceaux Ministre de la Justice. ...
Rendez-vous ce mercredi 6 juin 2012 à 20h30 à la salle des fêtes de Pontoise pour un meeting avec Harlem Désir en présence de Guillaume Vuilletet, candidat EELV/PS dans la 2ème circonscription du Val d’Oise, Tatiana Gründler candidate PS/EELV sur la 1ère circonscription du Val d’Oise et Dominique Lefebvre 1er secrétaire fédéral du PS95 ...
Ce jeudi 31 mai 2012, socialistes et écologistes rassemblés à Cergy-Pontoise pour donner une majorité au changement les 10 et 17 juin. En présence de Dominique Lefebvre, Jean-Vincent Placé président du groupe EELV au Sénat, Dominique Gillot Sénatrice (PS) du Val d’Oise, Guillaume Vuilletet, candidat EELV/PS dans la 2ème circonscription du Val d’Oise, Céline Pina Conseillère Régionale et Antoine Bonneval Conseiller Général. ...
Né il y a 55 ans à Roubaix dans une famille qui doit tout à la promotion par l’école républicaine, je ressens très tôt le besoin de m’engager comme réponse à l’indignation ressentie devant l’injustice sociale.
J'entre rapidement au PSU en 1974, puis au Parti socialiste en 1979.
Je décide alors, à 18 ans, bac en poche, de ne pas suivre d’études supérieures mais d’être éducateur dans un centre pour jeunes handicapés, puis de devenir assistant social.
Les situations auxquelles je suis confronté me persuadent que, pour agir efficacement, pour s’attaquer aux causes, il faut intervenir à un autre niveau, en amont. Je reprends alors mes études et présente le concours de l’ENA, d’où je sors en 1986 pour entrer à la Cour des Comptes.
Deux ans plus tard, au cabinet du ministre de la Santé Claude Evin, je prépare la loi sur le RMI. Après d’autres fonctions, comme auprès de Michel Rocard à Matignon et de Jack Lang au ministère de la Culture, j'accepte la proposition d’Isabelle Massin d’intégrer l’équipe municipale de Cergy.
Devenu maire en 1996, je suis réélu en 2001 et 2008. En 2001, je suis élu Président du SAN, devenu Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise.
En 2005, les militants socialistes du Val-d’Oise m'ont désigné comme premier secrétaire fédéral.