La simplification se poursuit et s’amplifie au bénéfice des Français et des entreprises

31 octobre 2014

Le Parti socialiste salue les 50 nouvelles mesures de simplification annoncées hier par le président de la République dans le cadre du choc de simplification. Venant s’ajouter aux mesures déjà annoncées en avril, l’ensemble de ces réformes permettra de simplifier les démarches des entreprises, des créateurs d’emploi et des usagers des services publics.

Pour les Français, ces mesures seront synonymes de rapports simplifiés et plus rapides avec l’administration, grâce à des démarches dématérialisées et simplifiées. Plus encore, c’est une véritable révolution copernicienne qui est lancée dans l’ensemble des administrations, au bénéfice du service rendu à l’usager. Le silence de l’administration ne vaudra désormais plus rejet mais accord : c’est la garantie de ne plus être pris au piège de délais interminables et de blocages réglementaires.

Ces nouvelles mesures de simplification sont également un levier puissant pour la dynamisation de notre économie. En réduisant significativement le nombre de documents demandés aux entreprises et en les simplifiant, celles-ci pourront désormais mieux se concentrer sur leur objectif premier : le développement de leur activité et, donc, la création d’emploi. Activité dans laquelle de nouveaux débouchés leur sont également ouverts, grâce à la mise en place d’un « marché public simplifié » qui leur permettra de concourir plus facilement.

Enfin, la simplification d’une cinquantaine de normes de construction va permettre de réduire considérablement les délais de construction pour accélérer ainsi l’augmentation de l’offre de logements.

Alors que la droite ne cesse de réclamer, au nom de la redynamisation de l’économie, le démantèlement des règles sociales qui protègent les salariés et les citoyens, le Parti socialiste salue une série de mesures venant moderniser notre modèle social sans le démanteler, dynamiser l’activité économique sans réduire les droits des salariés et résorber la crise du logement dans la justice.