Les dangers d’une réforme à la sauvette de la CSPE menée par la droite

27 mai 2015

Grâce à l’action conjuguée de la Ministre Ségolène Royal et des députés de la majorité, la droite a été stoppée dans sa tentative d’une réforme à la sauvette de la Contribution au Service Public de l’Electricité (CSPE) .

La Commission des Finances du Sénat a adopté un amendement qui faisait courir aux ultramarins le risque de voir une augmentation de leurs tarifs de l’électricité et l’arrêt du développement des énergies renouvelables. Grâce à l’action des députés de la majorité, cet amendement a été supprimé la semaine dernière. De plus, dans un courrier, les députés ultramarins ont également alerté le Premier ministre sur les enjeux fondamentaux de la CSPE pour les Outre-mer. La délégation de l’Assemblée nationale s’est saisie de ce thème et produira un rapport remis par son Président, Jean-Claude Fruteau. De son côté, consciente des enjeux pour les Outre-mer et du besoin de réforme, la ministre Ségolène Royal a demandé un rapport des corps d’inspection sur les pistes de réformes envisageables.

Le Parti socialiste salue cette démarche raisonnée et méthodique qui allie besoin de réforme et de justice sociale. En effet, sur des territoires où les coûts de production de l’électricité sont trois à quatre fois plus élevés que ceux en France métropolitaine, il est nécessaire de protéger le consommateur pour qui, rappelons-le, le coût de la vie est déjà de 6 % (La Réunion) à 13 % (Guyane) plus élevé que dans l’Hexagone.