Education, recherche, culture Mercredi 5 Septembre 2012 à 16:55
La rentrée scolaire vue par les responsables socialistes
A l'occasion de la rentrée scolaire, l'équipe web est allée interviewer les responsables socialistes sur les mesures du gouvernement pour la rentrée scolaire.
Une rentrée résolument différente
Tous les élus et responsables socialistes s'accordent sur le fait que cette rentrée est différente. Pour Pascale Gérard, cette année scolaire est différente car le gouvernement a souhaité adopter une politique volontariste contre l'échec scolaire et les classes surchargées dès l'école primaire.
Le secrétaire national à l'éducation Alain Bergounioux estime pour sa part qu'il y a «un changement de logique» dans cette rentrée 2012. La tendance est inversée, ce ne sont plus des professeurs en moins mais bien des créations de postes supplémentaires.
Des moyens pour l'école
Les élus locaux nous ont fait part également de la satisfaction qu'ils ont ressenti de la part des enseignants et des parents. Pour Adeline Hazan, les enseignants savent que désormais le budget de l'Education est devenu un budget prioritaire «et ça les rassure». Pour la maire de Reims «les enseignants sont optimistes pour la première fois depuis très très longtemps».
Et Jérôme Guedj de renchérir, «c'en est fini des vaches maigres», le gouvernement ouvre désormais «de nouvelles perspectives». Pour le député de l'Essonne, cette refondation de l'école qui s'engage «permet de prendre la communauté éducative par l'intelligence» sans lui imposer des mesures drastiques.
Thierry Marchal-Beck, président des Jeunes Socialistes, note également que pour les étudiants cette rentrée sonne un changement de cap avec l'encadrement des loyers et la revalorisation des bourses qui sont un soulagement pour les familles.
Enfin, David Assouline résume tout l'enjeu de cette rentrée 2012 :
La question de l'école n'est pas la réponse à tous les problèmes de la société mais concentre beaucoup de problèmes de la société. Si on introduit avec volontarisme de l'égalité, des valeurs, on crée le mole autour duquel la République vit et la France peut se rassembler pour se redresser.
