
Harlem Désir visite l'usine Michelin de Clermont-Ferrand
En déplacement à Clermont-Ferrand, Harlem Désir a visité l'usine Michelin. Le premier secrétaire a rencontré à cette occasion la direction et les syndicats.


En déplacement à Clermont-Ferrand, Harlem Désir a visité l'usine Michelin. Le premier secrétaire a rencontré à cette occasion la direction et les syndicats.

Arnaud Montebourg était l'invité vendredi de Jean-Jacques Bourdin. Le ministre du redressement productif a évoqué les situations de Renault et de Peugeot.

Michel Sapin était l'invité de France Info ce jeudi. Le ministre du ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social a évoqué les diminutions d'effectifs chez Renault mais aussi les outils destinés à inverser la courbe du chômage et le non-cumul des mandats.

Pierre Moscovici était l'invité mardi de Jean-Michel Apathie. Le ministre de l'Economie et des Finances a expliqué pourquoi la baisse du taux d'intérêt du livret A ne diminuera pas le pouvoir d'achat, mais aussi l'accord entre les partenaires sociaux sur la sécurisation de l'emploi et l'avenir de la taxe à 75%.

Interrogé par Les Echos, Harlem Désir est revenu sur le maintien de la taxe à 75% pour les revenus supérieurs à un million d'euros et sur les négociations entre partenaires sociaux.

De retour de Chine, Pierre Moscovici était l'invité mercredi de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. Le ministre de l'Economie et des Finances a expliqué l'objet de sa visite à Pékin et est revenu sur le taux du Livret A qui sera revu fin janvier.

Harlem Désir était l'invité de BFMTV lundi 6 janvier. Le premier secrétaire a expliqué l'action du gouvernement pour répondre aux attentes des Français et le rôle du PS dans la majorité.

La ministre des Droits des Femmes et porte-parole du gouvernement était ce vendredi l'invitée d'Europe 1, l'occasion d'expliciter la teneur du nouveau modèle français dont le Premier ministre a fait état la veille dans une tribune publiée dans le Monde.

Le sénateur et porte-parole du PS était ce matin l'invité de RFI où il a détaillé les enjeux du séminaire gouvernemental sur la situation économique et de l'emploi.

Le ministre de l'agriculture était ce jeudi 3 janvier l'invité de RMC / BFMTV intervenant sur les réformes du gouvernement : le RSA, les mesures pour la compétitivité des entreprises et la réforme de la fiscalité.

Le ministre délégué à l'économie sociale et solidaire était ce jeudi 3 décembre l'invité de RTL où il est revenu sur les mesures du gouvernement pour la consommation.Le ministre délégué à l'Economie sociale et solidaire et la Consommation était ce jeudi 3 décembre l'invité de RTL où il est revenu sur les mesures du gouvernement pour la consommation.

Au lendemain des fêtes de Noël, le président de la République s'est rendu sur le marché de Rungis, à la rencontre des Français «mobilisés pour cette période de fête» sur ce site qui héberge plus d'un millier de grossistes.

Invité d'Europe 1, le chef de l'Etat est revenu sur son déplacement en Algérie puis sur la situation au Mali et sur le retrait des troupes en Afghanistan avant d'évoquer les questions de politique intérieure : croissance, emploi, déficit ou encore dialogue social. François Hollande s'est dit déterminé à atteindre les objectifs qu'il s'était fixé.

Invité de RTL, le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a détaillé les mesures du projet de réforme bancaire qu'il présente ce mercredi en Conseil des ministres et affirmé qu'une nouvelle réforme des retraites serait nécessaire.

Invitée d'Europe 1, la ministre de la Réforme de l'Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, s'est exprimée sur la méthode adoptée pour l'évaluation des politiques publiques et ses enjeux.
Etre socialiste, c’est vouloir un développement économique durable, harmonieux, remettant le progrès humain au cœur de ses priorités. Le Parti Socialiste a su durant l’histoire soutenir les combats ouvriers pour le progrès social mais cette lutte reste toujours d’actualité.
Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault met en place les engagements de campagne de François Hollande pour permettre le redressement dans la justice. Son action se jour sur 3 axes principaux :
Après 10 ans de gouvernement UMP, la balance commerciale de la France -qui était excédentaire en 2002- accuse un déficit abyssal de l'ordre de 70 milliards d'euros.
Face à cette crise de notre commerce extérieur le gouvernement agit pour relancer la compétitivité de nos entreprises, dynamiser les exportations et réindustrialiser les territoires.
Répondre au besoin de financement des entreprises. En octobre 2012 le gouvernement a lancé la banque publique d'investissement. Cette banque permettra de financer les projets innovants des entreprises françaises dont les besoins de financement n'étaient pas assurés par les banques traditionnelles. Egalement, le gouvernement a revalorisé le crédit impôt recherche en l'étendant aux PME. Le gouvernement favorise ainsi à la fois l'investissement et l'innovation pour une croissance durable et créatrice d'emplois.
Soutenir les PME, premières créatrices d'emploi. Le gouvernement a souhaité dans sa réforme fiscale soutenir les PME, premières sources d'emploi dans les territoires. Pour cela, la fiscalité des PME a été allégée par rapport à celle des grands groupes qui jusqu'alors bénéficiaient d'avantages fiscaux plus importants.
Face à une dette publique qui atteint 89% de notre PIB, le gouvernement doit agir pour restaurer la souveraineté de notre pays dont le premier budget est aujourd'hui la charge de la dette. Mais ce redressement doit se faire dans la justice chacun contribuant à hauteur de ses moyens.
Le gouvernement a ainsi engagé une réforme fiscale pour réaliser une économie de 30 milliards. Ces sommes seront également réparties entre l'Etat qui réalisera 10 milliards d'économies, les ménages les plus aisés avec notamment la taxe à 75% et la création d'une tranche d'imposition supplémentaire complétée par le gel des deux premières tranches pour préserver les plus modestes, et enfin 10 milliards d'efforts demandés aux entreprises avec notamment des taxes supplémentaires sur les grands groupes. Enfin, le capital sera taxé comme le travail pour équilibrer le poids de nos cotisations sociales.
François Hollande a voulu inscrire le redressement de la France dans une dynamique européenne car les régions, l'Etat mais également l'Europe sont les échelons sur lesquels il faut agir pour relancer notre économie.
Ainsi le Président de la République a renégocié le Traité européen pour y inclure un volet croissance et 1% du budget européen sera consacré à la relance européenne soit un montant de 130 milliards d'euros.