
François Hollande en visite aux États-Unis
Ce week-end, François Hollande est aux États-Unis ou il doit rencontrer Barack Obama, le président de la République se rendra à Camp David pour le sommet du G8 puis au sommet de l’Otan à Chicago.
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Ce week-end, François Hollande est aux États-Unis ou il doit rencontrer Barack Obama, le président de la République se rendra à Camp David pour le sommet du G8 puis au sommet de l’Otan à Chicago.

François Hollande s'est rendu à Berlin ce mardi 15 mai pour rencontrer la chancelière allemande, Angela Merkel.


Jean-Christophe Cambadélis était sur RFI jeudi 10 mai. Le député parisien est revenu sur la dynamique européenne autour de François Hollande.

Michel Sapin était l'invité de France Inter ce jeudi 10 mai. Retrouvez son intervention.

François Hollande était sur Europe 1 ce matin. Il y a détaillé certaines de ses propositions en matière budgétaire et de réforme de l'Etat.

Michel Sapin était sur Europe 1 ce matin. Le porteur du projet présidentiel dans l'équipe de campagne est revenu sur le volet européen des engagements de François Hollande.

Jean-Marc Ayrault invité d'I>Télé jeudi 26 avril est revenu sur la réforme fiscale proposée par François Hollande.

François Hollande était sur France2 ce matin. Il y a détaillé certaines de ses propositions notamment sur l'Europe et l'exemplarité de l'Etat.

Ce matin, François Hollande était l'invité de la matinale de RTL. Il s’est exprimé sur son agenda du changement et le financement de ses mesures, sur la crise de l’euro et les pronostiques des derniers sondages.

Benoît Hamon, à l'occasion du point-presse, a salué la victoire de Aung San Suu Kyi, élue députée du Parlement birman.

Au cours du point-presse, Benoît Hamon a affirmé la préoccupation du Parti socialiste à l'égard de la situation au Mali.

Africa 24, chaîne d’information pour l’Afrique a consacré un reportage dans son émission du 26 mars, intitulée « l'AFRICA NEWS ROOM », sur la place de l’Afrique au sein du Parti socialiste.

Benoît Hamon est revenu sur l'élection de Macky Sall au Sénégal. Voir la vidéo.

François Hollande et Sigmar Gabriel, le chef des sociaux-démocrates allemands se livrent à une interview croisée pour «Libération» et le «Frankfurter Allgemeine Zeitung». Ils y évoquent les défis que doit relever la gauche européenne.
Le Parti socialiste est un parti internationaliste et profondément attaché au projet de construction européenne. Membre de l’Internationale Socialiste et du Parti socialiste européen, le PS occupe toute sa place dans ces instances de délibération et d’action collective.
Notre combat internationaliste, c’est notre conviction que les injustices n’ont pas de nationalité et que les inégalités n’ont pas de frontières. Dans un contexte globalisé, de concurrence internationale acharnée, l’action politique au niveau international est essentielle pour faire face aux pouvoirs conservateurs et ultra-libéraux.
Les Droits de l’Homme doivent redevenir le fil directeur de notre diplomatie. Nicolas Sarkozy a brisé ce principe qui faisait notre héritage historique en pactisant avec les pires dictatures et en déroulant le tapis rouge à des tyrans sanguinaires. Nous sommes également attachés à un autre héritage, qui faisait l’objet d’un large consensus dans notre pays : l’indépendance de la France. Encore un recul voulu par Nicolas Sarkozy… La France avait un statut, une place à part dans les relations internationales, de par son indépendance et son refus d’être le vassal de quiconque. La France va mal, car elle a perdu sa spécificité sans gagner en efficacité.
La relance du projet européen est au cœur de nos préoccupations. Après-guerre, la construction européenne a garantit une certaine forme de paix, nous nous battons à présent pour l’émergence d’une Europe politique qui permette de construire l’Europe sociale.
Nous ne voulons pas d’une Europe qui soit limitée à un espace de libre-échange économique, sans règles, ni protections sociales. Nous ne voulons plus du dumping social et de la casse des services publics imposés par les gouvernements de droite au pouvoir à la Commission européenne et dans les exécutifs européens.
Pour cela, nous portons un projet fort d’Europe sociale et politique, en étroite collaboration avec les 31 partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes de l’Union Européenne.