Chaville sous la neige dimanche 20 janvier 2013
A lire les comptes rendus du débat sur la réforme du mode de scrutin des conseillers généraux (un scrutin bi-nominal paritaire), il semble que la parité soit une menace : » obsession sexuelle », « potiche », « gadget », l’un s’inquiétant de la « zizanie », l’autre pour « les conseillers généraux en place qui n’ont pas démérité ». »Faciliter la mixité, ce n’est pas passer de 13% à 100% d’un coup ! » s’exclame l’un d’entre eux. « De grâce pas d’obsession sexuelle collective. La parité doit-elle être absolue compte tenu de tout ce qu’on entend sur la théorie du genre, le mariage pour tous ? » s’interroge M. Béchu sénateur de l’UMP. Eh oui, vous avez bien lu. Il y a des sénateurs qui disent cela. Impunément. Et encore d’autres… à lire les comptes rendus ici, et ici, et si vous en avez le courage ici. ...
Il y en a des raisons pour continuer à cumuler les mandats. Exception française qui perdure depuis le 19ème siècle, 3 parlementaires sur 4 cumulent des mandats. Une étude publiée l’année dernière démontre que « s’ils ne pouvaient pas cumuler, la participation des députés aux travaux des commissions et aux séances publiques serait plus importante d’au moins un quart pour l’ensemble de l’Assemblée nationale. L’impact est aussi qualitatif : les députés qui cumulent concentrent leurs activités au palais Bourbon sur les sujets qui touchent soit à leur circonscription particulière soit à la gestion des collectivités locales. » Voici le top 5 des meilleures phrases de cumulards professionnels de l’Assemblée..Il y en a de tous côtés à gauche et à droite. Je sais pas pour vous, mais moi, ça me fait beaucoup rire toute cette mauvaise foi. 1. OBLIGATOIRE ! « Je me présenterai à nouveau aux municipales en 2014. Si je dois choisir entre l’Assemblée et la mairie, je prendrai la mairie. Mais j’ai toujours pensé que le cumul des mandats devrait être obligatoire, des maires socialistes comme Collomb à Lyon, ou Rebsamen à Dijon, sont de mon avis » Patrick Balkany député-maire UMP de Levallois 2. TERMINE LA CONNAISSANCE TERRAIN ! « L’interdiction pour un parlementaire d’être maire ou président d’intercommunalité entraîne un changement de logique de régime. On va aller vers la fin du mode de scrutin par circonscription », anticipe-t-il. « Or c’est ce mode de scrutin qui permet la sélection de nouvelles élites républicaines à partir de la diversité sociale et de l’expérience du terrain ». Jean Luc Laurent MRC député Maire du Kremlin Bicêtre 3. DEMAGOGIQUE ! « Aujourd’hui, telles que les choses se déroulent, je trouve que la classe politique, et parfois les gouvernements, rentrent trop dans cette démagogie sur le cumul des mandats » Alain Rousset Président de la région Aquitaine, député de Gironde 4. LES PIEDS DANS LA GLAISE ! Jean François Copé (UMP) défend la double casquette maire-parlementaire qui «permet de conserver les pieds dans la glaise, sur le terrain». 5. CONSTITUTIONNEL ! François Rebsamen, député-maire de Dijon : « L’article 24 de la Constitution prévoit que le Sénat « assure la représentation des collectivités territoriales de la République » en ajoutant : « je ne connais pas meilleure définition du cumul ». ...
La réforme des rythmes scolaires en France est ambitieuse. Elle est une réponse à la priorité donnée à l’Ecole primaire, en net décrochage dans toutes les études publiées ces dernières années. Les élèves sont en dessous de la moyenne sur la compréhension de l’écrit, les mathématiques, les sciences. 25 % des élèves sont en difficultés et 150 000 jeunes sortent du système scolaire sans diplôme ni qualification. A ce constat s’ajoute celui-ci : - le nombre de jours enseignés est le plus faible d’OCDE (144 jours contre 187 jours en moyenne) - le nombre d’heures enseignées est le plus élevé d’OCDE (864 heures contre 765 heures en moyenne pour les élèves de 7 à 8 ans, et 804 heures pour les élèves de 9 à 11 ans) - le temps annuel de vacances est le plus important Bref, l’école primaire française est sur un rythme scolaire très dense, très resserré, et tout cela en 4 jours d’école par semaine, fait unique dans les pays de l’OCDE. Enfin surtout, notre système scolaire n’est pas efficace. Une concertation nationale sur cette question a été lancée en 2010 par Luc Châtel (ministre de Sarkozy). François Hollande a inscrit pour sa part cette question de réforme des rythmes scolaires dans son programme. Depuis, Vincent Peillon a lancé la réforme en prenant un temps long de concertation avec les professeurs, les parents d’élèves etc. Avec Jocelyne Quoniam, conseillère municipale PS de Chaville, nous avons déjà dressé les avantages de la mise en œuvre de la refonte des rythmes scolaires pour les élèves du primaires (passage à 4,5 jours hebdomadaires, étalement des heures sur la semaine, allongement du rythme annuel) : - une meilleure qualité des apprentissages (attesté dans de nombreuses études, par les médecins, et par des retours d’expériences) - un meilleur échange parents/élèves - un enrichissement des matières artistiques, culturelles, sportives, civiques qui ouvre le champ intellectuel des enfants. Comme dans toutes les municipalités, Chaville devra se prononcer en février 2013 sur la mise en place ou non de ces rythmes scolaires dès la rentrée 2013 ou pour septembre 2014. Et pour l’instant rien. Aucune réunion, pas un mot sur ce sujet lors des vœux : rien. On a pu entendre dire ici ou là que ce serait difficile à mettre en œuvre. Vrai. On est content de le savoir. Une méthodologie de concertation en panne Le Maire de Chaville (jamais avare en compliments à l’égard de la communauté d’agglomération..) peut s’inspirer d’Issy les Moulineaux en matière de méthode de concertation. En mai 2011, celui-ci a lancé le projet pour faire évoluer les rythmes scolaires qui s’est déroulé comme suit : - une étude préalable et un questionnaire dont les résultats ont été partagés et sont toujours accessibles (ici) 1290 parents et 160 enseignants ont répondu. Publiés en avril 2012, ces résultats contenaient des propositions. - des auditions et des réunions publiques dont les comptes rendus ont été publiés La concertation dure depuis un an. Nos propositions : une concertation exemplaire pour un projet éducatif ambitieux La réforme des rythmes scolaires à Chaville doit s’accompagner avant tout d’une concertation méthodique parce qu’elle va avoir des impacts nombreux, notamment sur les horaires des activités sportives, du conservatoire ou du catéchisme par exemple. Nous proposons : - la mise en place d’un Comité Educatif Local qui réunit tous les acteurs concernés. - un questionnaire pour connaître les attentes des enseignants, des parents et de tous les acteurs impliqués dans les activités parascolaires. - des tables rondes et des réunions publiques au plus près des Chavillois (et non annoncé à la dernière minute comme cela a été le cas pour le PLU). Il est nécessaire à la fois de tracer plusieurs scénarios, de les partager, de les ajuster et aussi de les évaluer financièrement. Le sujet de la réforme des rythmes scolaires est importante et elle ne peut souffrir du minimum requis comme c’est le cas trop souvent dans les projets de la municipalité. Donc, c’est une concertation exemplaire que nous proposons. Parce que c’est un projet éducatif ambitieux que nous voulons pour Chaville et non pas en retrait comme proposé aujourd’hui. ...
Comme chaque année, le PS Chaville organise ses voeux et nous serons très heureux de votre présence. A cette occasion nous reviendrons sur le bilan de la majorité en place à Chaville et nous lancerons le top départ pour l’élaboration d’un projet municipal auquel tous les chavillois peuvent participer. Alexis Bachelay, député élu en juin 2012, sera présent. ...
L’expulsion de la Villa Beausoleil à Chaville d’une femme nonagénaire en cette période hivernale est inacceptable. Cela montre les limites des établissements privés à but lucratif : une logique indigne et purement comptable. On peut s’interroger sur cette décision abrupte qui a conduit cette femme aux urgences de Chateaudun. On est en droit de s’interroger : est ce que la mairie était au courant de la situation ? Sont il intervenus ? Quelle suite entendent-ils donner à cette affaire pour que ce cas ne se reproduise pas ? Ci dessous l’article de l’AFP qui annonce une enquête de l’ARS sur la maison de retraite.. « La préfecture des Hauts-de-Seine a saisi lundi matin l’agence régionale de la santé pour enquêter sur l’expulsion d’une nonagénaire de sa maison de retraite privée à Chaville (Hauts-de-Seine). Cette dame de 94 ans avait été mise à la porte de l’établissement vendredi pour cause de loyers impayés et recueillie au service des urgences de l’hôpital de Châteaudun, a-t-on appris auprès de la direction de l’établissement médicalisé. La direction souhaite la réintégrer lundi dans la maison de retraite où elle vit depuis presque deux ans, en dépit d’un montant de loyers impayés s’élevant à environ 40.000 euros. Le tarif de base dans cette structure s’élève à 124 euros par jour, selon la direction. La maison de retraite, après avoir contacté à plusieurs reprises l’un des fils qui s’occupe administrativement du dossier de la vieille dame, avait décidé de l’emmener à son domicile à Brou (Eure-et-Loir). Trouvant porte close, les ambulanciers avaient alors déposé la nonagénaire à l’hôpital de Châteaudun à proximité. « C’est la première fois que l’on se retrouve dans une telle situation avec plus d’un an d’arriérés », a déclaré à l’AFP Sandy Sauvage le directeur de la maison de retraite Villa Beausoleil. Selon lui, le fils était « parfaitement au courant » de la démarche de la maison de retraite. Un premier préavis lui a été envoyé en recommandé fin novembre 2012, suivi d’un second courrier début janvier expliquant qu’il devait réagir avant le 6 janvier. Ces deux courriers sont restés sans réponse selon M. Sauvage, qui assure avoir tenté de contacter l’homme par téléphone sans succès. La direction de l’établissement a également engagé une action devant le juge des référés de Nanterre qui a ordonné le paiement des arriérés, a-t-il ajouté. » ...
Je vous adresse mes meilleurs voeux pour cette année 2013 ! Après 2012 où les français ont fait le choix de l’alternance et du changement, l’année qui vient doit plus que jamais être l’opportunité pour la majorité gouvernementale de mettre la priorité sur l’emploi, la jeunesse, le redressement budgétaire. Nous sommes dans un contexte fragile économiquement, de transition. Certains modèles industriels qui fonctionnaient hier sont en déclin, détruisant au passage des emplois. Il faut les faire évoluer, les accompagner lucidement, efficacement. Et puis d’un autre côté, il y a un tissu de PME, nombreux, qu’il faut soutenir. L’enjeu de la compétitivité de nos entreprises est fort. Le développement de notre créativité, de notre capacité à occuper une meilleure place à l’international seront déterminants pour parvenir à ce nouveau modèle français où « compétitivité et solidarité ne sont nullement antinomiques« . A Chaville, l’année 2013 sera le temps du projet avec les chavillois et pour les chavillois. Des animations locales privatisées et manquant d’âme (marché d’automne, du printemps) et des projets immobiliers déconnectés des réalités des ressources des chavillois, voilà le triste bilan de la majorité municipale de droite installée depuis 5 ans. Vous êtes nombreux à nous faire part de vos désagréments, de votre déception à chaque fois que nous nous rencontrons. Il y a beaucoup à imaginer et à faire à Chaville. C’est pourquoi nous allons prendre le temps d’aller à votre rencontre pour recueillir vos attentes, sur les grands projets et sur les différents quartiers, les rues.. Nous prenons le temps aussi de faire un tour de France des initiatives municipales pertinentes, solidaires, durables qui font que les habitants se sentent vraiment bien dans leur ville. Tous les domaines seront abordés : voirie, logements, jeunesse, sport, culture, commerces de proximité, sécurité. Vous pouvez contribuer et prendre connaissance de notre démarche sur le site du « Laboratoire des idées – Chaville 2014« . De la somme de toutes vos contributions et des ateliers, nous souhaitons aboutir à un projet municipal que nous vous présenterons à l’automne 2013. A court terme, nous réitérons notre volonté de mettre sur la table la question de la mise en place des rythmes scolaires à Chaville. Alors que de nombreuses municipalités ont déjà commencé des tables rondes avec l’ensemble des parties (enseignants, parents d’élèves, animateurs), la municipalité de droite à Chaville est restée les bras croisés sur ce sujet complexe. En février, le conseil municipal devra se déterminer si les nouveaux rythmes scolaires seront mis en place en septembre 2013 ou non. Au vu de leur attentisme, il y a fort à parier l’option prise par le député-maire de droite et son équipe sera celle de repousser la mise en place. De notre côté, nous estimons qu’une large concertation doit se mettre en place. Nous ferons des propositions sur ce sujet, pour que la réforme des rythmes scolaires soit une avancée pour tous. Le bien-être et la réussite scolaire des enfants sont une priorité. Et la déconcentration des apprentissages permettra la mise en place de nouvelles activités enrichissantes pour nos enfants (pratique des arts, théâtre, informatique, jardinage). La question de la carte scolaire se pose aussi à Chaville, l’école Paul Bert étant pleine, le centre ville se construit… Et puis les remplacements de professeurs, les associations de parents d’élèves ont fait signer des pétitions ces derniers mois.. Et puis le manque de places en centre de loisirs… Bref, notre ville manque d’esprit de service, de fluidité, de réactivité, d’écoute de la part de ses élus concentrés sur d’autres sujets. A suivre… A très bientôt dans Chaville, ...
Au moment où la loi sur le Logement social a été adoptée hier définitivement, la communauté d’agglomération GPSO (Grand Paris Seine Ouest) dont Chaville dépend s’apprête à délibérer sur son Programme Local de l’Habitat qui définit les grandes orientations qui vont être suivies dans ce domaine pour les cinq prochaines années. La soirée-débat de lundi dernier à la mairie de Chaville a été l’occasion de revenir sur le bilan et les réponses insuffisantes apportées par GPSO. Le bilan 2009/2010 laisse apparaître une production en logement insuffisante par rapport aux objectifs initiaux (900 logements + 300 logements sociaux agréés). Aucun programme d’accession aidée n’a été mis en oeuvre alors que cela figurait dans le plan d’action initial. Des carences notifiées apparaissent dans le rapport sur les mesures en direction des jeunes. Avec un pôle économique majeur en ile de France de 165 000 emplois, GPSO acte dans son PLH que son offre de logement en direction des jeunes n’est pas suffisante (pour les étudiants, pour les situations d’urgences et pour les jeunes travailleurs). La pression du secteur locatif privé ne leur permet pas de se loger s’ils ne bénéficient pas d’un dispositif adapté. A Chaville, le foyer de jeunes travailleurs de 200 places qui a ouvert récemment avait été initié par Jean Levain (maire de Chaville de 1995 à 2008). Aucun effort pour les classes moyennes = des parcours résidentiels en panne. Les revenus moyens des habitants de GPSO est légèrement au dessus de la moyenne des Hauts-de-Seine. Quand même à Chaville, 17% des foyers fiscaux gagnent l’équivalent d’1 smic et 47% des foyers fiscaux gagnent 2000 euros net par mois environ. Avec un prix au mètre carré à 4500 euros en moyenne à l’achat dans l’ancien (prix médian 242 000 euros) , 7200 euros (dans le neuf) et des locations à 22 euros le m² en moyenne par mois, on comprend que 27% des chavillois se résignent à partir en grande couronne pour acheter. A Chaville, 60% des ménages sont éligibles au logement social. On ignore combien de dossiers sont déposés à Chaville (8400 dossiers en tout sur GPSO). Voilà une information très intéressante qu’on ne pourra obtenir. Par contre, nous avons calculé que le taux de rotation dans le logement social était seulement de 2,5% en 2010 (seulement 49 logements) à Chaville, nettement en dessous de la moyenne départementale qui se situe à un peu moins de 5%. GPSO dresse bien un bilan sombre sur la surpression de la demande dans le logement social, sur le desserrement des ménages (divorces, séparations) qui exige de construire plus de logement. Par exemple, les familles monoparentales occupent 20% des logements sociaux à Chaville, alors qu’elles représentent 8% du total des foyers. Sur les segments de revenus faible et moyen, l’accès au logement social, locatif privé, accession appartement et maison est difficile pour toutes les catégories de population : les étudiants, les jeunes travailleurs, les familles monoparentales, les couples avec enfants et les + de 60 ans. (cf image ci contre tirée du PLH). Ce qui est encore plus frappant, c’est que le tableau montre bien que l’accession dans le neuf est difficile pour les couples avec enfants avec des revenus confortables, et très difficile pour les jeunes actifs avec des revenus confortables dans l’ancien, y compris avec des aides. Un objectif de 2000 logements/an que GPSO avoue ne pas pouvoir tenir : quel cynisme ! En moyenne, ce sont 1135 logements qui ont été construits entre 2000 et 2009. La liste des projets répertoriés par chacune des villes composant notre communauté d’agglomération aboutissait à une moyenne de 1200 logements construits en moyenne par an sur le territoire entre 2013 et 2018. GPSO avait donc inscrit un objectif de 1500 logements annuel dans son PLH initial en juin 2012. Mais patatras ! L’Etat a imposé que GPSO, en raison de ses réponses insuffisantes face à la crise du logement qui nous touche tous, augmente sa production annuelle à 2000 logements en moyenne. En réponse GPSO écrit : « Toutefois, l’effort consenti pour passer d’un objectif de 1 500 logements à 2 000 logements a amené à réduire la part relative du logement social. L’intensification du rythme de production va nécessairement conduire à produire plus de logements libres, pour des raisons économiques et de financements du logement social. » Ce qui signifie qu’ils ne vont pas s’enquiquiner à construire des logements sociaux ou intermédiaires en proportion de ce nouvel objectif. C’est pourtant là où sont les besoins, et c’est dans l’intérêt de tous puisque cela contribuera à desserrer la pression du locatif privé et de l’accession. Enfn 2000 logements par an, GPSO ne les a pas encore trouvé, et l’écrit sans problème : c’est une hypothèse très favorable. GPSO se fixe comme objectif de tendre vers les 25% de logements sociaux sans volontarisme particulier. La communauté est actuellement à 19,80%. Elle sera à un peu plus de 20% en 2018 (et encore si elle tient ses objectifs ce qu’elle n’a pas fait lors du précédent PLH) alors que la loi Duflot multiplie par cinq les pénalités aux communes qui ne sont pas à 25% de logements sociaux. C’est avec nos impôts de GPSO qui ont augmenté l’année dernière qu’ils paieront leur politique injuste et décalée par rapport aux enjeux de développement de notre communauté d’agglomération. D’autres articles sont à venir…. Pour télécharger le PLH de Grand Paris Seine Ouest (en version provisoire, mais pas d’autre version disponible… c’est ça la communauté d’agglomération numérique), c’est ici. ...
Logement social, mal-logement, loyers chers, accession à la propriété, programmes en cours à Chaville, rénovation : le logement est en crise alors que c’est un sujet essentiel dans nos vies. Quel état des lieux ? Quelles solutions ? Quels enjeux ? Vous êtes invités à venir participer à la soirée-débat sur le logement organisée conjointement par le Front de Gauche, Agir et le Parti Socialiste : lundi 17 décembre 2012 à 20h00 à la Mairie de Chaville en présence de Bernard Jasserand (conseiller municipal à Meudon et conseiller communautaire GPSO) Brigitte Ravel (responsable Confédération Nationale du Logement 92) Thierry Besançon (conseiller municipal) Catherine Lime-Biffe (secrétaire du PS Chaville) En vous espérant nombreux ! ...
Un des objectifs du gouvernement actuel est de redresser la balance commercial (actuellement on importe plus qu’on exporte – déficit de 84 milliards d’euros pour 2011), hors secteur de l’énergie et notamment du pétrole. L’enjeu est clairement de remettre les échanges extérieurs au service de l’emploi, en aidant les entreprises françaises à gagner des marchés à l’étranger. Parmi les leviers, la question de la décentralisation de la compétence économique joue un rôle moteur. Et c’est pourquoi il y a tout lieu de se réjouir du partenariat Etat-Régions signé en septembre sur ce sujet. Les bases du futur partenariat Dans le prolongement de leur stratégie de développement économique et d’innovation, les Régions développeront, d’ici le 31 mars 2013, des plans régionaux pour l’internationalisation des entreprises. Ils fixeront des objectifs et des actions associés et organiseront sur leur territoire le dispositif d’appui à l’export, en associant l’ensemble des acteurs concernés (Banque Publique d’Investissement incluant le réseau régional d’Ubifrance, CCI, pôles de compétitivité). L’Etat et les Régions s’engagent à faire progresser durablement de 10 000 le nombre de PME/ETI exportatrices à l’horizon de trois ans, en se focalisant notamment sur les entreprises innovantes, et à travailler à l’accroissement du chiffre d’affaires export des entreprises déjà présentes à l’international, au premier rang desquels les ETI. La prise en compte de la dimension internationale dans la dynamique de la BPI est un atout au service des objectifs définis par le Premier ministre. En complément d’une offre de financement, les entreprises dans les régions bénéficieront du conseil d’un développeur de l’international. L’Etat et les Régions, en lien avec les autres partenaires de l’export, travailleront sur l’optimisation de la présence française à l’étranger. Des complémentarités seront développées entre les implantations régionales et le réseau d’Ubifrance à l’étranger. Cette nouvelle dynamique se traduira par une présence plus large des régions au Conseil d’administration de l’agence. L’Etat et les Régions proposeront aux autres partenaires de revoir le cadre national et la Charte nationale de l’export sur la base de ces nouvelles orientations. En lien avec les autres acteurs locaux, les régions prendront, si elles le souhaitent l’initiative de modifier les conventions régionales de l’export. ...
Vous trouverez ci-dessous le texte d’une tribune que j’ai signée. La problématique particulière des banlieues populaires, quelque peu oubliées durant la campagne présidentielle, appelle des réponses appropriées, qui vont au delà de l’ordre public nécessaire et ferme. C’est un sujet complexe, qui mérite une action repensée et articulée. Tous vos commentaires sont les bienvenus ! Et si c’était maintenant que nous étions au rendez-vous des attentes des banlieues? « La campagne présidentielle fut marquée d’un tabou dont nous avons souffert : la disparition du mot banlieue de notre vocabulaire. Et la disparition dans nos engagements des problématiques propres aux banlieues populaires. Tout au long de la campagne, la banlieue semblait être devenue un gros mot qu’il fallait éviter en parlant « d’inégalités territoriales » ou de « quartiers ruraux et urbains délaissés ». Sous ces termes en soi très louables, se cachait ostensiblement la peur de parler de la banlieue aux « provinciaux », parole probablement considérée comme susceptible de réveiller les votes néfastes d’un monde rural et périurbain approché de façon très fantasmée quant à sa capacité à adhérer à une ambition d’égalité effective pour tous. Le retour au réel fut brutal. D’ailleurs, toutes celles et tous ceux qui avaient participé au porte-à-porte en cités avaient bien vu le danger de l’indifférence venir en réponse à cette surdité incompréhensible. Et, en effet, notre candidat risquait de se faire battre dans les banlieues et singulièrement en Ile-de-France. Un véritable tour de force obtenu par un tour de France des quartiers en crise a permis à François Hollande de remonter la pente à l’arraché et d’asseoir sa belle, mais serrée, victoire. Or, si les territoires qu’ils soient ruraux ou urbains sont d’une même manière concernés par la question de l’égalité territoriale, par la disparition lente et progressive au cours des 50 dernières années des services publics, s’ils sont cruellement touchés par le chômage, notamment des jeunes, il n’en reste pas moins que ces quartiers populaires, enclavés géographiquement et frappés par la stigmatisation que sont un certain nombre de territoires de banlieue, présentent des caractéristiques urbaines, économiques et sociales qui leur sont spécifiques. Aujourd’hui, et très au-delà de la gestion du ministère de la Ville, les socialistes ne peuvent continuer à aborder à nouveau la politique de la ville au mieux comme une politique territoriale parmi d’autres, au pire comme une réponse d’ordre public à un problème social non traité et non porté. C’est pourquoi nous interpellons l’équipe gouvernementale ainsi que les responsables socialistes qui s’engagent par des motions dans le débat du congrès du Parti Socialiste pour que ce sujet soit traité avec toute son importance, tout son poids politique. C’est bien à nous, socialistes, de remettre ces quartiers au cœur de nos débats: balle de match de notre avenir, ils peuvent aussi bien entraîner toute la France vers le haut, socialement comme économiquement, comme ils peuvent la tirer vers le bas, vers la spirale de la ségrégation dont on sait qu’elle nourrit aussi bien la désaffiliation vis-à-vis de la République dans les quartiers que des peurs de fragmentation de la Nation sur lesquelles l’extrême-droite prospère. Cinq ans de stigmates sarkozystes ne se pansent pas simplement avec les mots du respect, ils réclament une volonté politique, des symboles et des actes forts. Oui, être au rendez-vous des attentes des banlieues c’est relever un défi social, et pas seulement (même s’il en faut) d’ordre public. Oui, être au rendez-vous des attentes des banlieues fait partie du devoir et des valeurs de la gauche. Oui, les questions des discriminations et du racisme – parce qu’elles posent la question de la répartition des richesses, de la promotion sociale et de l’accès au pouvoir – sont bien des questions sociales, et pas uniquement des questions morales et sociétales. En définitive, les habitants des quartiers populaires ont-ils oui ou non le droit sous la gauche à la République et aux promesses d’égalité et d’émancipation qu’elle porte en elle? C’est sous cette approche de la citoyenneté sociale et de la dignité humaine qu’il nous faut avoir le débat sur les contrôles au faciès, comme élément d’une vaste ambition pour l’égalité à laquelle chaque citoyen a droit. Sans cette exigence, nous en serions réduits à une approche perdant-perdant, y compris pour nos policiers qui ont pour mission la sécurité des biens et des personnes et non le contrôle social. Illustrée par les événements d’Amiens mais également par le quotidien d’un certain nombre de villes, la spirale de la violence semble reprendre jour après jour dans les quartiers, sur fond de misère et de trafics ; nous sommes au bord d’un grand risque, de toute évidence. En tirant l’alarme, nous ne faisons que notre devoir, pour notre pays, pour notre jeunesse, pour la gauche. Nous avons, c’est l’engagement de François Hollande, mission de réenchanter la politique, de redonner du sens à des vies reléguées et humiliées. Donner au pays la conviction que nous prenons ces enjeux à cœur, avec la volonté d’agir, telle est l’ambition de cette interpellation. La balle est chez vous, amis et camarades! » Liste des signataires Dominique Sopo (ancien président de SOS Racisme et porteur de la contribution « Et si c’était maintenant » au prochain congrès du Parti socialiste) signe cette tribune avec les auteurs suivants: – Colombe Brossel (Adjointe au maire de Paris), – Nassurdine Haidari (Adjoint au maire de Marseille), – Flora Saladin (Conseil national du PS), – Ugo Lanternier (Adjoint au maire d’Aubervilliers), – Vincent Louvet (Conseiller régional de Basse-Normandie, 14), – Nadège Abomangoli (Conseillère régionale d’Ile-de-France, 75), – Jean-Alain Steinfeld (Conseiller municipal, Villemomble), – Thierry Sother (Conseiller municipal, Mulhouse), – Hella Kribi-Romdhane (Conseillère régionale d’Ile-de-France, 91), – Améziane Abdat (Ancien président de Zy Va, 92), – Abdel Ghezali (Adjoint au maire de Besançon), – Anna Angeli (Adjointe au maire du Pré-Saint-Gervais), – Sandrine Malet (Responsable associative, 33), – Patrick Klugman (Avocat, Conseiller de Paris), – Guillaume Ayné (Responsable associatif), – Sabrina Ghallal (Conseillère générale de La Marne), – Thibaud Cotta (avocat, co-fondateur des Etats Généraux de la justice pénale), – Julien Boucher (Conseiller municipal, Paris, responsable associatif), – Catherine Lime Biffe (Secrétaire de section PS Chaville), – Ali Soumaré (Conseiller régional d’Ile-De-France, 95), – Elisabeth Pochon (Députée de Seine-Saint-Denis). ...
Merci aux 18 118 électrices et électeurs qui m’ont apporté leurs suffrages lors du 2ème tour des élections législatives dimanche dernier. A Meudon, Sèvres et Chaville, nous sommes au coude au coude et ce résultat est prometteur pour l’avenir. 45,8% dans la 8ème circonscription des Hauts-de-Seine acquise depuis toujours à la droite, c’est le meilleur résultat jamais réalisé. Je remercie aussi mon équipe de campagne et les volontaires. Leur présence, leur volonté, leur enthousiasme ont été précieux pendant ces semaines. La séquence électorale de 2012 s’est terminée et une nouvelle Assemblée nationale a été élue démocratiquement. Je suis fière d’avoir porté le projet de François Hollande pendant cette élection législatives, et je suis heureuse de la victoire de la gauche, en cohérence avec l’élection présidentielle. Dans les Hauts-de-Seine, 4 députés PS ont été élus, ce qui n’était pas arrivé depuis 1988 : Julie Sommaruga, Alexis Bachelay, Jean-Marc Germain et Sébastien Piétransanta. Bravo à eux ! Dans la continuité des élections sénatoriales, cantonales et régionales, la gauche progresse dans notre département. L’UMP recule d’autant plus qu’une droite indépendante émerge et a emporté 2 sièges : le 1er pour le maire de Neuilly et le 2ème pour Thierry Solère qui a battu Claude Guéant sur la circonscription de Boulogne. Le début de la fin d’une époque ? Je vous donne rendez-vous très vite sur le terrain et sur ce blog. A très bientôt, ...
Nous vous donnons rendez-vous demain soir : Vendredi 15 juin 2012 à 20h à l’école Jules Ferry à Meudon (avenue Louvois près de Meudon Val Fleury) pour une grande réunion politique avec Christiane Taubira et Lucile Schmid, candidate sur la 10ème circonscription. Catherine Candelier, candidate EELV sur la 8ème circonscription et conseillère municipale à Sèvres, et Jean Levain, maire de Chaville (1995-2008) seront présents aussi. Nous vous attendons nombreux A demain ! Catherine Lime-Biffe et Marc Mossé ...
Vous trouverez en lien le communiqué de presse des candidates Modem sur la 9ème circonscription et sur la 8ème circonscription pour préciser qu’elles n’apportaient leurs soutiens ni à Santini, ni à Guillet pour le second tour. Elles « laissent à leurs électeurs la liberté de voter en conscience pour le second tour de cette élection législative« . http://modem-meudon.over-blog.com/article-communique-de-presse-106811545.html ...