Mes voeux aux Kremlinois
Samedi 12 janvier, au gymnase Jacques-Ducasse, à l'occasion des Vœux à la population kremlinoise La présentation des vœux de Jean-Luc Laurent... par villedukremlinbicetre
Samedi 12 janvier, au gymnase Jacques-Ducasse, à l'occasion des Vœux à la population kremlinoise La présentation des vœux de Jean-Luc Laurent... par villedukremlinbicetre
Demain, samedi 12 janvier à partir de 18h, je présenterai mes voeux aux Kremlinois et à nos invités lors de la traditionnelle Fête des Voeux.
L'AFP relate la première recontre du comité de liasion de la majorité présidentielle à laquelle le MRC, le PRG, le MUP, EELV et le PS ont participé. Des délégations des cinq partis de la majorité présidentielle se sont rencontrées mercredi au siège du Parti socialiste à Paris pour "travailler à la réussite du gouvernement" tout en revendiquant leur "diversité". Les délégations étaient menées par Harlem Désir, premier secrétaire du PS, Pascal Durand, secrétaire national d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), Jean-Luc Laurent, président du Mouvement républicain et citoyen (MRC), et Robert Hue, président du Mouvement unitaire progressiste (MUP). "C'est un acte important, c'est la première réunion de la majorité présidentielle", qui "veut faire réussir l'action du président de la République, l'action du gouvernement", a déclaré M. Désir avant la réunion. "Nous allons travailler ensemble sur les priorité du gouvernement, c'est-à-dire l'emploi, le pouvoir d'achat, l'école, le logement..." a-t-il ajouté. "La gauche est diverse, il faut respecter cette diversité, mais elle ne doit en rien empêcher d'avancer ensemble", a ajouté le premier secrétaire du PS. "Nous avons des différences, des divergences même, sur certains sujets, il faut les faire vivre", a prévenu Pascal Durand. De son côté, Jean-Luc Laurent a exprimé les réserves du MRC: "Les mesures prises jusqu'à présent par le gouvernement ne sont pas suffisantes si on veut donner les moyens de réussir le pacte national pour la compétitivité, la réindustrialisation de la France et l'inversion de la courbe du chômage." Le président du MRC s'est toutefois réjoui que les partis de la majorité empruntent "un chemin nouveau qui n'a rien à voir avec la gauche plurielle, où les contacts étaient (...) à géométries variables". Si le Front de Gauche, souvent critique envers le gouvernement, n'était pas représenté, M. Désir ne lui ferme pas la porte. "J'ai rencontré (le secrétaire national du PCF) Pierre Laurent et une délégation du Parti communiste. (...) Ils sont évidemment les bienvenus. C'est une réunion de toutes les formations politiques qui veulent la réussite de l'action du gouvernement", a-t-il conclu ...
Le journal Le Monde de ce soir annonce ma réélection à la tête du Mouvement Républicain et Citoyen A lire également, mon entretien au site internet Atlantico A voir, mon interview lors du Talk-Orange Le Figaro ...
L'AFP annonce la tenue de notre congrès . Retrouvez le projet de motion ici AFP: " Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) de Jean-Pierre Chevènement, formation qui fêtera en janvier ses 20 ans, tiendra samedi et dimanche son congrès national, à Paris, avec pour ambition de s'affirmer comme une "boussole" républicaine pour la gauche et la France. "Le MRC se conçoit comme une boussole pour la gauche et pour la France", a expliqué Jean-Luc Laurent, le président du parti, lors d'une conférence de presse en présence de Jean-Pierre Chevènement, le président d'honneur. "Nous ne sommes pas au gouvernement, nous sommes dans la majorité, nous sommes des alliés, pas des ralliés", a-t-il ajouté précisant que le MRC "garde sa liberté de vote". Une "liberté de vote" qui s'est exprimée lors des discussions sur le traité budgétaire européen. Les trois députés MRC, Jean-Luc Laurent (Val-de-Marne), Marie-Françoise Bechtel (Aisne) et Christian Hutin (Nord), apparentés au groupe SRC (socialiste, républicain et citoyen), n'ont pas voté sa ratification. M. Chevènement avait indiqué que son parti soutiendrait le président François Hollande et son gouvernement "en votant le budget" 2013, mais que ses parlementaires n'approuveraient pas le traité budgétaire européen. "Personne ne peut nous enlever le mérite de la continuité", a souligné le sénateur du Territoire de Belfort rappelant avoir déjà voté contre le traité de Maastricht, en 1992. Toujours très critique vis-à-vis de l'euro, "une monnaie qui n'a pas été pensée", Jean-Pierre Chevènement estime qu'il faut "aujourd'hui redresser le pays, réorienter l'Europe". "Nous soutenons François Hollande les yeux ouverts", a de nouveau rappelé mercredi l'ancien ministre âgé de 73 ans, qui qualifie le MRC de "logiciel politique". "Cela signifie que, les yeux ouverts, nous travaillons dans la majorité à sa réussite", explique la motion d'orientation qui sera présentée lors du congrès. "Nous savons que la réussite ou non du quinquennat passera par des changements que nous devons faire émerger en pesant dans le débat public", est-il ajouté. "Nous devons apprécier précisément les possibilités et les limites d'un mouvement comme le nôtre", précise la motion. "Notre rôle ne consiste pas à réciter un bréviaire républicain mais de faire avancer par la pertinence de nos analyses la conscience de la gauche et du pays tout entier", est-il souligné. "Il faut redonner à l'économie française sa compétitivité pour réindustrialiser le pays, c'est un axe long, difficile mais nous appelons à une mobilisation", a déclaré Jean-Pierre Chevènement, pour qui l'industrie reste la base de "notre richesse collective". "La France a toujours eu un rôle d'impulsion, elle doit le garder", a-t-il ajouté en soulignant que le MRC "assume la politique fiscale du gouvernement qui fait fuir les nouveaux émigrés de Coblence, les vichystes d'aujourd'hui". Outre le débat et le vote sur la motion d'orientation, le MRC élira aussi dimanche son président et son secrétariat national. ...
Depuis quelques jours, la diffusion de mon premier journal de député a commencé. Pour ceux dont les digicodes font de la résistance ou ceux qui ne l'ont pas eu...voici une version téléchargeable en PDF. Ecrivez-moi à l'adresse suivante: contact(at)jeanluclaurent.fr ...
A Ivry-sur-Seine, la SNCF met à la disposition d'une association un ancien foyer de cheminots afin d'héberger des sans-abris.
Ma réaction aux annonces du Premier ministre concernant le site d'Arcelor Mittal à Florange Le Premier ministre a annoncé le résultat de la négociation entre l'Etat et l'entreprise Arcelor-Mittal: 150 millions d'investissements, pas de plan social et un projet de conversion des hauts-fourneaux sous pilotage public. Les salariés et leurs syndicats restent très prudents, et ont raison de l'être, face à une entreprise déloyale et des pouvoirs publics qui n'ont pas été à la hauteur dans le passé. Une discussion doit être rapidement ouverte avec les représentants syndicaux des salariés sur les résultats de cette négociation. Avec l'action de Jean-Marc Ayrault, d’Arnaud Montebourg et l'intervention du Président de la République cette semaine, la gauche a prouvé que l'Etat pouvait, à condition de le vouloir. La fermeté paie et permet de défendre un bassin d'emploi, une région industrielle et l'intérêt national. Puisque la nationalisation, que le MRC a soutenu, est écartée en raison des engagements pris pour Florange et des garanties pour les autres sites (Dunkerque et Fos), l'Etat doit conserver la possibilité de nationaliser si ces engagements devaient connaître le sort de ceux pris par le passé pour le site de Gandrange. ...
Quelques mots en réaction à la prochaine publication de la circulaire sur la régularisation des personnes "sans papiers" Le Ministre de l’Intérieur a présenté aujourd’hui une circulaire qui précise les conditions dans lesquelles les personnes qui n’ont pas de titre de séjour peuvent demander leur régularisation en Préfecture. Face aux situations individuelles souvent douloureuses, j’ai toujours refusé la démagogie et défendu des régularisations au cas par cas, et donc sur critères. Ceux que propose Manuel Valls pour les salariés, les parents d’enfants scolarisés ou les jeunes adultes sont des critères justes. C’en est fini de l’arbitraire des préfets qui d’une préfecture à l’autre pouvaient rendre des décisions très différentes. Fini les quotas implicites ou explicites comme lors des régularisations de 2006. Sur ce dossier comme sur d’autres depuis le printemps, la gauche tourne la page de dix années de sarkozysme. La page est aussi tournée en dépassionnant le débat et en n’instrumentalisant pas les immigrés irréguliers dans le débat public. Les critères de Manuel Valls sont la base d’une politique claire, égale pour tous…républicaine. Cette bonne base va permettre au gouvernement de s’attaquer à la racine de l’immigration clandestine : les passeurs, les trafiquants d’êtres humains, les filières du travail au noir... L’immigration zéro n’existe pas et n’est d’ailleurs pas souhaitable. Les flux migratoires doivent être maîtrisés. Le chantier est vaste. Une politique de co-développement et de juste échange est indispensable pour que les jeunesse d’Afrique, d’Europe de l’Est ou d’Asie n’aient plus à rêver d’un soi-disant Eldorado européen et puissent vivre une vie libre et décente dans leurs pays. ...
Mon communiqué suite au rendez-vous entre le Président de la République et le PDG d'ArcelorMittal François Hollande recevait hier soir à l’Élysée Lakshmi Mittal, PDG d'ArcelorMittal pour évoquer l'avenir de Florange. Le Président de la République a demandé la poursuite des discussions entre l'Etat et l'entreprise jusqu'à samedi. Si la porte ne doit pas être fermée à la négociation, un discours de fermeté s'impose. Le comportement d'obstruction d'ArcelorMittal à la reprise du site de Florange est proprement inacceptable et met en péril le tissu industriel d'une région clé pour notre pays. Arnaud Montebourg a eu raison d'évoquer l'hypothèse d'une « prise de contrôle public temporaire » : si le groupe Mittal ne prend pas ses responsabilités, ce sera à l’État de le faire au nom de la préservation des intérêts nationaux en matière économique. A la politique financière à courte-vue du groupe Mittal, il faut opposer l'impératif de sauvegarde de nos emplois et de notre base industrielle ...
Communiqué de Jean-Luc Laurent sur la demande d'admission de la Palestine aux Nations Unies Le 29 novembre prochain, L’Assemblée Générale de l’ONU devra se prononcer sur la demande d’admission de la Palestine comme « État observateur ». Ce vote, qui aura lieu soixante-cinq ans après la résolution 181 qui prévoyait l’établissement de deux États, met en jeu la reconnaissance de l’État palestinien par la communauté internationale. Il intervient également dans un contexte de tensions extrêmes comme l’illustre la situation à Gaza. Face à une telle décision, la France doit faire entendre sa voix. Elle doit prendre ses responsabilités et apporter son soutien à cette démarche pacifique qui procède du plus élémentaire respect du droit international. En votant "oui" à l’admission de l’État de Palestine à l’ONU, comme elle a voté pour son admission à l’UNESCO, la France apportera son concours à un dialogue entre Israël et la Palestine fondé sur le droit et en faveur de la paix, seule voie possible pour sortir de l’impasse et garantir, enfin, la sécurité des deux États. ...
Alors que le débat budgétaire touche à sa fin à l'Assemblée, les députés ont voté un amendement que j'ai soutenu permettant de renforcer le financement des transports en commun en Ile-de-France Les transports en commun franciliens ont besoin d'investissements massifs: - pour développer une offre nouvelle, le métro en rocade Grand Paris Express, qui transformera les liaisons de banlieue-à-banlieue sans passer par Paris, - moderniser l'offre existante (métro, bus, RER), c'est le Plan de Mobilisation de la Région Ile-de-France Ces projets ne peuvent être financés seulement par la contribution des usagers ou les dotations des collectivités locales. Les transports en commun sont nécessaires au bon fonctionnement économique de notre région et les entreprises doivent prendre une juste part à cet effort d'investissement. C'est ce que prévoit d'ailleurs le rapport commandé en 2010 à Gilles Carrez mais qui jusqu'à présent n'avait jamais été voté par l'Assemblée. C'est chose faite depuis cette après-midi et c'est une bonne nouvelle pour la modernisation des transports en commun franciliens. ...
Aujourd'hui à l'Assemblée Nationale, la droite a provoqué un incident de séance écourtant la séance des Questions au Gouvernement du mardi après-midi. La droite conteste une réponse de Manuel Valls et pousse l'outrance jusqu'à demander la démission du ministre. J'ai exprimé mon soutien public au ministre. La droite peut s’indigner mais la réalité est là : c’est bien dans la France de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, Bernard Squarcini que le terrorisme a frappé au printemps 2012 lorsque Mohamed Merah a tué sept de nos compatriotes à Montauban et Toulouse. Les responsables publiques ne peuvent pas se prévaloir éternellement de l’union nationale et du deuil. Aujourd’hui des éléments nombreux ont établi les dysfonctionnements de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur créée par le précédent gouvernement et dirigée par des hommes de confiance de Nicolas Sarkozy et de Claude Guéant, Ministre de l'Intérieur de l'époque. La fausse indignation de la droite ne peut cacher ces faits. Manuel Valls ne pointait pas la responsabilité de l'opposition actuelle mais bien celle du Président de la République et du Gouvernement de l'époque. C'est un fait. ...
Le Sénat a voté hier la loi instituant le 19 mars comme Journée officielle des morts de la Guerre d’Algérie et des combats de Tunisie et du Maroc. Cette loi ayant été votée par l’Assemblée Nationale dans les mêmes termes il y a maintenant dix ans : le vote du Sénat est donc décisif. Pour la mémoire de cette guerre qui ne voulait pas dire son nom, la légalisation du 19 mars est une étape importante. Beaucoup de communes, comme celle dont je suis maire, ont œuvré à la reconnaissance du 19 mars par l’organisation régulière de cérémonies ou la dénomination de rues. Aucune date n’est parfaite. La commémoration du 19 mars n’occulte pas les nombreux morts civils des mois qui suivirent le cessez-le-feu consécutif aux accords d’Evian. Beaucoup reste à faire pour construire la mémoire de ce conflit déchirant. Le Président de la République a eu une parole forte en reconnaissant la répression de la manifestation du 17 octobre 1961. Je l’invite à se saisir de la nouvelle loi pour prononcer un discours important le 19 mars prochain. La mémoire du conflit ne peut être découpée en tranches ou sous-traitée à tel ou tel groupe. Le Président de la République a toute la légitimité pour éclairer notre histoire récente et douloureuse et jeter les bases d'une nouvelle relation entre la France et l'Algérie. ...
Mon communiqué à la suite des annonces du Premier Ministre sur le Pacte pour la Croissance, la Compétitivité et l'Emploi. Le Premier Ministre a rendu public aujourd’hui le Pacte National pour la Croissance, la Compétitivité et l’Emploi. Après les mesures de redressement et de justice, le Gouvernement dessine ainsi une voie pour le redressement productif du pays. La France a un avenir industriel si notre pays s’en donne les moyens. Après des années de déclin marquées par la perte de compétitivité, les destructions d’emplois et d’activités industrielles, la prise en compte des propositions du rapport de Louis Gallois marque une rupture majeure que soutiennent les républicains, attachés à l'avenir et à la souveraineté de la France. Dans un cadre européen contraint par la monnaie unique qui rend impossible la dévaluation, les mesures proposées par le gouvernement, dont le crédit d’impôt pour les entreprises de 20M€, sont utiles à court terme. A moyen et long termes, la conduite d’une véritable politique industrielle autour de l’innovation, de l’investissement et de la formation est indispensable pour sortir la France de l’impasse. C’est donc l’ensemble du rapport Gallois qui devra être mis en œuvre. ...