
Journée mondiale de lutte contre le sida: au Nord comme au Sud, le combat continue
Dossier spécial consacré à la journée mondiale de lutte contre le sida.

Dossier spécial consacré à la journée mondiale de lutte contre le sida.

Madame le Préfet, Monsieur le Sénateur, Président du Conseil Général, Mesdames et Messieurs les élus, Messieurs les Présidents d’Associations d’anciens combattants, Messieurs les porte-drapeaux, Mesdames, Messieurs, Nous sommes réunis ce matin, le 19 mars 2012, devant ce mémorial départemental de Gond-Pontouvre, afin de rendre hommage aux victimes de la guerre d’Algérie. Cette cérémonie revêt une importance toute particulière cette année, puisqu’il s’agit du cinquantième anniversaire de l’arrêt officiel des combats. Un demi-siècle de paix entre la France et l’Algérie. Le 19 mars est une date lourde de sens, elle appartient à l’histoire de notre pays. Mais nous n’oublierons jamais ceux, qui au delà de cette date, ont été les victimes d’une guerre qui n’a jamais voulu dire son nom. En effet, appelée « pacification » d’abord, puis « évènements » d’Algérie ensuite, elle dérangeait l’opinion française et en premier lieu l’État français, qui ne voulait assumer ni les blessures laissées par cette guerre, ni ses responsabilités historiques en Algérie. Longtemps, la France n’a pas assumé ses responsabilités alors que pour avancer il faut prendre conscience du poids de ses actions et de l’empreinte historique dont elles sont marquées. Ce n’est que 37 ans plus tard, sous le Gouvernement de Lionel Jospin, que nous franchirons la première marche de l’acceptation puisque l’Assemblée Nationale reconnaîtra que les « évènements » d’Algérie ne pouvaient avoir d’autre appellation que celle de « guerre ». Nous avons le devoir de le rappeler, en tant qu’élus, responsables d’associations et anciens combattants : la question mémorielle est essentielle, le passé doit être soldé, mais pas occulté. Il faut en effet mettre des mots sur le passé pour évacuer la douleur : la douleur des victimes de guerre est parfois indicible, mais la commémoration nécessaire pour faire ce travail de deuil. Les accords d’Evian, résultat de négociations entre les représentants de la France et du FLN durant la guerre l’Algérie, sont signés le 18 mars 1962, et se traduisent immédiatement par un cessez-le-feu applicable dès le lendemain, le 19 mars 1962. Ils mettent un terme officiel à huit ans de guerre en Algérie. Pour tous ceux dont la vie fut brisée, pour les blessés, pour les familles des victimes, cette date est celle de l’espoir du retour à la paix. La date du 19 mars rend hommage à l’ensemble des morts de cette guerre, à l’ensemble des engagements. Le souvenir, la réflexion, doivent nous éloigner des haines et des rancœurs, pour nous mener vers la paix, la réconciliation : le devoir de mémoire, tel que nous l’accomplissons aujourd’hui, est un devoir d’histoire, traduisant aussi la capacité d’une nation et de ses représentants, à affronter la vérité des faits, à l’assumer. L’ensemble des membres de la FNACA et l’ensemble des associations d’anciens combattants sont les garants d’une « mémoire partagée », partagée entre les peuples, les pays, les continents. Entre la France, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie. La construction d’une paix durable se fait, progressivement. Elle a débutée en 1995 avec le processus de Barcelone, rassemblant les pays de l’union européenne et les riverains de la méditerranée. Ce processus, qui n’ pu pleinement aboutir, était le fruit d’une volonté partagée de créer un espace de paix. Elle a continué en 2008 avec l’union pour la Méditerranée lors du Sommet de Paris. Je suis convaincue que c’est vers ces processus de paix et d’échanges que nous devons tendre, afin de tisser des liens sincères et pacifiques entre nos pays qui ont une histoire commune. Merci de votre invitation. Merci de votre engagement à tous. Je suis très honorée d’être parmi vous aujourd’hui pour témoigner du profond respect que j’ai envers l’ensemble de nos combattants, disparus, blessés et témoins vivants de la guerre d’Algérie. Merci de votre attention. ... ...
M. le président. La parole est à Mme Martine Pinville pour exposer sa question, n° 1676, relative à l’intégration scolaire des enfants atteints de dyslexie, dysphasie ou dyspraxie. Mme Martine Pinville. Madame la secrétaire d’État, je souhaite attirer l’attention du ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les difficultés de détection et de prise en charge des enfants atteints de dyslexie, de dysphasie, de dyspraxie en milieu scolaire, que l’on appelle enfants « dys ». En tant que co-auteure d’un rapport sur la médecine scolaire, je veux souligner la mission essentielle de détection que doivent assurer les médecins et infirmiers scolaires en matière de dépistage alors que, comme vous le savez, leurs effectifs sont notoirement insuffisants et leurs missions très nombreuses et non hiérarchisées. Par ailleurs, malheureusement, par manque de formation, nombre d’enseignants se trouvent démunis devant les difficultés liées aux enfants « dys », ne sachant pas répondre à la souffrance de l’élève, atteint de ces troubles, ni aux interrogations de leurs parents. Je veux évoquer devant vous, ici, une initiative qui vient de mon département, la Charente. L’Association « AADYS » – Association d’aide aux « dys » – développe des pratiques pédagogiques adaptées qui permettent aux enfants pris en charge d’enregistrer des progrès remarquables. Pourquoi ne pas s’en inspirer et travailler sur le sujet ? Je souhaite donc connaître les propositions du Gouvernement en matière de formation des enseignants pour assurer un meilleur repérage et une meilleure prise en charge des élèves « dys », et les moyens qui pourraient être donnés à la médecine scolaire pour assurer une détection précoce des enfants atteints de ces troubles, et plus particulièrement dans le département de la Charente. M. le président. La parole est à Mme la secrétaire d’État chargée de la jeunesse et de la vie associative. Mme Jeannette Bougrab, secrétaire d’État chargée de la jeunesse et de la vie associative. Monsieur le président, madame et messieurs les députés, madame la députée, je vous prie tout d’abord de bien vouloir excuser l’absence de M. Luc Chatel. Vous interrogez le ministre sur les difficultés que peuvent rencontrer les enseignants face aux troubles des apprentissages dont souffrent certains élèves tels que la dyspraxie, dyslexie, dysphasie, dyscalculie. Pour y répondre, les enseignants y sont sensibilisés lors de leur formation, initiale et continue, afin d’être en mesure de repérer précocement la nature des difficultés rencontrées par ces enfants. Ceci est d’autant plus nécessaire dans le cadre d’une scolarisation en milieu ordinaire que les aménagements pédagogiques relèvent d’une évaluation précise des besoins de chaque enfant. En ce sens, la loi du 23 avril 2005 pour l’avenir de l’école garantit la mise en œuvre d’aménagements de scolarité et d’actions d’aide et de soutien dont l’ampleur doit être adaptée à la sévérité des troubles. Lorsque ces troubles sont graves et permanents, les élèves reçoivent un enseignement adapté. Par exemple, l’utilisation de matériel tel que l’ordinateur peut s’avérer nécessaire. Par ailleurs, dans le cadre du bilan de santé réalisé par les médecins scolaires pour tous les enfants au cours de l’année de sixième, un volet est spécifiquement dédié au repérage de ces difficultés spécifiques d’apprentissage. En fonction de l’intensité des troubles constatés, la prise en charge et l’accompagnement de l’enfant peuvent nécessiter des aides spécifiques, obtenues auprès de la maison départementale des personnes handicapées. L’élaboration du projet personnalisé de scolarisation de l’enfant permet de fixer ces aides, comme la présence éventuelle d’un auxiliaire de vie scolaire. Enfin, suite à la Conférence nationale du handicap qui s’est tenue le 8 juin 2011, un certain nombre de mesures sont d’ores et déjà mises en œuvre, notamment l’adaptation des épreuves aux examens, des manuels scolaires et des outils numériques, ainsi que le module de formation en ligne spécifique aux troubles « dys », destiné à tous les enseignants. Madame la députée, vous citez l’AADYS, qui développe, dans votre département, des pratiques pédagogiques adaptées. Je dois dire que les associations sont pleinement parties prenantes des groupes de travail installés depuis la Conférence nationale sur le handicap. Elles concourent, par leur expertise, à l’avancée des travaux et par là même à l’amélioration de la prise en compte des spécificités de chaque élève. Nous tenons à les féliciter de leur travail remarquable. M. le président. La parole est à Mme Martine Pinville. Mme Martine Pinville. Effectivement, des mesures ont déjà été prises. Mais j’ai pu constater, à travers les auditions de certains recteurs d’académie, que des actions plus ou moins plus fortes, en fonction des choix politiques, ont pu être menées en faveur des enfants « dys », qui sont nombreux, puisqu’ils représentent entre 8 et 10 % des élèves. Certains recteurs choisissent d’aller plus avant et de mener des actions plus importantes, ce qui permet à ces enfants d’être mieux pris en charge. J’ai donc constaté un déséquilibre entre les régions. Dans certaines régions ou certains rectorats, la prise en charge est plus forte et les moyens mis en œuvre plus importants, dans d’autres, peut-être parce qu’il y a d’autres priorités, la prise en charge est insuffisante. Par ailleurs, le repérage des élèves « dys » n’est pas facile. Certes les enseignants reçoivent une formation en début de carrière, et je ne doute pas de leur volonté, mais il reste difficile de détecter ces enfants atteints de troubles « dys ». ... ...
Martine PINVILLE était présente au Bourget, au sein d’une délégation de 50 Charentais pour assister au premier temps fort de la campagne de François HOLLANDE. Devant près de 25000 personnes, François HOLLANDE a livré sa vision d’une présidence de gauche… LIRE ... ...
Plus de 220 militants socialistes étaient présents, vendredi 20 janvier, pour donner le top départ de la campagne de François HOLLANDE en Charente. Dans une ambiance conviviale, Martine PINVILLE a rappellé ce qu’étaient, pour elle, les grands enjeux de la campagne présidentielle…La nécessité de rassembler…La nécessité de vérité…La nécessité de redonner l’espoir… ... ...
Martine Pinville était le 19 janvier à la réunion de rentrée du collectif « Pour un vrai cinquième risque! » au Grand Orient de France. Ces travaux sont intervenus dans le contexte du report confirmé de la réforme de la « dépendance », réforme qui était une promesse du candidat Sarkozy en 2007. A l’occasion de cette réunion, Martine Pinville a représenté le Parti Socialiste et l’équipe de campagne de François Hollande, de façon à participer à la réactivation du débat sur la prise en charge de la dépendance et à pouvoir apporter des propositions concrêtes lors de la campagne présidentielle. ... ...
Martine PINVILLE a assisté aux 1ères rencontres parlementaires sur l’autisme qui ont eu lieu le 12 Janvier à l’Assemblée Nationale. En effet, l’Assemblée nationale a organisé pour la première fois,des rencontres parlementaires consacrées à l’autisme, un trouble qui touche près de 600.000 personnes en France. Quatre tables rondes sont organisées pour faire le point sur la prise en charge de cette pathologie et son financement. Cette initiative fait suite à la déclaration du Premier Ministre, François FILLON, en Décembre 2011, qui a annoncé que l’autisme serait la grande cause nationale pour 2012, afin, notamment, de rompre avec les préjugés qui ,malheureusement, entourent encore trop souvent ce handicap. ... ...
A l’occasion du 16ième anniversaire du décès de François MITTERRAND, Martine PINVILLE a accompagné François HOLLANDE lors de sa visite à Jarnac. Après avoir visité la maison natale de François MITTERRAND, ils ont déposé une gerbe au cimetière pour rendre hommage à l’ancien Président de la République. Un dêjeuner, qui a rassemblé près de 400 personnes, a cloturé cette journée de commémoration. ... ...
Mardi 3 janvier 2012, Martine PINVILLE a présenté ses voeux devant 300 personnes. Voici des extraits de son intervention. » Lors de mon compte rendu de mandat, en Septembre dernier, j’avais souhaité évoquer trois lois qui avaient marqué cette législature…depuis l’actualité a été riche… Quel triste bilan de crise… ! j’oserai dire… Crise budgétaire sans précédent…je peux en témoigner…lors du PLFSS et du PLF 2012…des choix budgétaires injustes ont été faits… Les différents plans de rigueur, la hausse de la TVA réduite, n’y changeront rien… On va perdre notre fameux triple A…malgré toutes les promesses du Président de la République pour dire le contraire… Pas plus que les 16 ou 17 sommets européens chargés de résoudre la crise…l’Europe toute entière entre en récession…le volontarisme affiché n’y changera rien… De mauvais choix ont été faits en aussi bien nationalement qu’au niveau européen… Il faut le dire, le constat est là…Rien n’a été fait pour l’investissement, la relance, l’emploi… Un autre chemin est possible…c’est cet espoir que nous devons porter… J’ai été surprise, agréablement surprise, par le formidable élan démocratique des primaires citoyennes des 9 et 16 Octobre derniers…Une belle mobilisation… 3 millions de Français sont venus nous dire leurs attentes, leur volonté de changement…et peut-être leur espoir dans une victoire de la gauche en mai et juin prochains…Quel bel élan démocratique… Moi, j’ai pris ça comme une marque de confiance… Non pas comme un chèque en blanc, non, mais comme l’envie de dire aux hommes et femmes politiques…on attende de vous des propositions concrètes, réalistes et justes qui pourront changer notre vie… Pour ma part, je considère que ce changement attendu, cette alternative souhaitée, nécessitent trois conditions… Un redressement financier indispensable…c’est un préalable…. Sans vouloir vous abreuver de chiffres terrifiants, de quoi parle-t-on quand on évoque la dette… ? En cinq ans, Nicolas SARKOZY et son gouvernement ont alourdi la dette de 700 milliards d’euros et la Sécurité Sociale aura cumulé 135 milliards de dettes… Chiffres records… sans précédent… Nous l’avons vu, la dette publique est une menace pour notre avenir et une menace pour notre souveraineté. Elle est conséquence d’une gestion inconséquente, inefficace et injuste car elle a profité aux plus aisés seulement… Rendez vous compte… Aujourd’hui, le remboursement de la dette, de la charge, de ses intérêts est devenu le premier budget de l’Etat devant celui de l’Education Nationale. Il faut rompre ce cercle infernal… Le redressement de nos comptes publics ne doit pas se faire au détriment de la croissance, de l’emploi, sinon nous n’y arriverons pas… Bien sûr, ce redressement indispensable nécessitera des efforts, efforts qui ne seront acceptés que s’ils sont justes…il faut en finir avec les hausses des prélèvements obligatoires qui frappent essentiellement les classes moyennes et les bas revenus… Ils ont déjà assez donné…ça suffit… Nous devrons proposer une réforme de l’impôt sur le revenu modernisé, un rapprochement avec la CSG, et progressif qui portera sur ceux qui sont capables de le supporter : les revenus les plus hauts… 2ième condition indispensable : faire redémarrer la croissance et ainsi favoriser l’emploi… Les chiffres du chômage sont tombés il y a quelques jours…ils sont mauvais…très mauvais… Faisons le bilan…1 million de chômeurs en plus depuis le début du quinquennat de Nicolas SARKOZY en 2007… Bien sur il y a la crise et ses effets sur la croissance… Mais à y regarder de plus près, la responsabilité du gouvernement est là…indéniable, et explique cette dégradation continue… Des cadeaux fiscaux ont été faits…dès la loi TEPA en 2007…bouclier fiscal, exonérations sur les heures supplémentaires… Mais rien n’a été fait pour redonner du pouvoir d’achat… Hausse des carburants, de l’énergie, des denrées de première nécessité, impossibilité pour des salariés de se loger… Désormais, on observe une nouvelle catégorie de salariés…les travailleurs pauvres…c’est une aberration, un scandale au 21ième siècle dans la 6ième puissance du monde… Toutes les politiques menées depuis 2007 sont un échec… Il est temps d’en changer… Redresser l’économie, notamment l’industrie est une nécessité… La gauche doit faire le pari de l’investissement, de la technologie, de l’innovation, de la recherche… Mais aussi celui de la formation, de l’élévation des qualifications… Bref, nous devons faire le pari de l’intelligence… Nous le savons, notre tissu économique est ainsi fait, ce sont les PME qui porteront l’emploi… Alors…cessons de dilapider nos aides dans les grands groupes…ils n’ont pas besoin d’argent…qu’ils se débrouillent, je serai tentée de dire… 3ième condition indispensable : se fixer des priorités, des hiérarchies dans l’action future… Comme vous le savez, j’ai soutenu François HOLLANDE dans sa démarche pour faire gagner la gauche le 6 mai prochain… Aujourd’hui, je fais partie de l’équipe de campagne et j’ai en charge le défi que représentent la dépendance et les politiques envers les personnes âgées. François HOLLANDE, le candidat socialiste à l’élection présidentielle a déterminé des priorités et un enjeu central pour le prochain quinquennat : la jeunesse. Ce sera notre grand chantier… La situation de notre jeunesse est indigne d’un pays comme le nôtre… La jeunesse est notre avenir alors faisons en sorte qu’elle en est un… Pour conclure, je ne vais pas abuser de votre patience même si je pourrai développer pus longtemps les enjeux qui s’offrent à nous pour les mois qui nous séparent des élections législatives et présidentielles. En tant que candidate du Parti Socialiste sur la 1ière circonscription de la Charente, avec mon suppléant David COMET, je compte bien participer, dès le mois de Juin 2012, à la majorité à l’Assemblée Nationale sur laquelle pourra s’appuyer notre futur Président de la République, François HOLLANDE…. » ...
Martine PINVILLE présentera ses voeux, le Mardi 3 Janvier 2012, à 18h30, au Salon du Centre culturel de Ruelle. La galette et un verre de l’amitié clôtureront la soirée.
Martine PINVILLE et son équipe vous souhaitent de bonnes fêtes de fin d’année et vous donnent rendez-vous dès le 2 Janvier 2012…