Interview sur France Info
Vous pouvez retrouver mon interview sur les capacités de défense de la France, en consultant la page du journaliste Bernard Thomasson de France Info.
Vous pouvez retrouver mon interview sur les capacités de défense de la France, en consultant la page du journaliste Bernard Thomasson de France Info.
Retrouvez mon interview sur la question de la place des PME dans l’industrie de la défense dans le dernier numéro de la Lettre Entreprises & Défense en cliquant sur le lien suivant: Dernier numéro de la Lettre Entreprises & Défense
Débat sur la situation au Mali par patricia-adam
J’étais l’invitée de la chaîne parlementaire hier soir, dans le cadre d’une émission consacrée à l’engagement des forces françaises au Mali.
Je salue la décision du Président de la République d’engager la France dans le processus de préservation de l’intégrité territoriale du Mali, tel que demandé par l’ONU et les Etats d’Afrique de l’Ouest. Cette décision est motivée par l’aggravation de la situation et l’agressivité des mouvements islamiques qui tentent d’étendre leur emprise. Il n’est pas envisageable pour la France de laisser un Etat ami passer sous la coupe de mouvements extrémistes et de bandes criminelles, pas plus qu’il ne serait responsable de laisser se former une base terroriste au cœur de l’Afrique de l’Ouest. Par ailleurs, le Mali accueille de façon permanente au moins 6 000 ressortissants français dont la situation serait devenue extrêmement dangereuse à court terme. La décision du Président de la République démontre à la fois une vision stratégique claire et une capacité à assumer pleinement sa fonction de chef des armées. Il y a tout lieu de s’en féliciter, en espérant que la position de notre pays amènera d’autres Etats à faire preuve de volontarisme dans le soutien des troupes de la CEDEAO. Le Parlement auditionnera le Gouvernement sur cette intervention le mercredi 16 janvier 2013. ...
J’invite Jean-Pierre FILIU, Professeur des Universités et l’une des dix personnalités qualifiées nommées par le Président de la République à la Commission du livre blanc sur la défense et la sécurité nationale pour mieux comprendre le nouveau monde arabe qui émerge sous nos yeux. Venez nombreux le jeudi 17 janvier à 19h, salle des conférences ( Rez-de chaussée) à la faculté Victor Segalen à Brest. ...
Ce jeudi 10 janvier, j’ai souhaité accompagner Monsieur PEILLON, ministre de l’Education Nationale en déplacement à l’Ecole élémentaire SANQUER à Brest dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires. Venu passé une après-midi entière, il a rencontré l’ensemble de la communauté éducative de l’école, du Rectorat, des associations de parents d’élèves et des élus locaux. Les différents acteurs de l’école ont été force de propositions dans la mise en place de ces nouveaux rythmes voulus par le ministère et ont présenté au ministre le fruit de leur travail. Dans cette école du centre-ville s’est déroulé un long travail ces derniers mois de réflexions pluridisciplinaires des enseignants dans la mise en place de ce changement augmentant le nombre de journées scolaires annuelles tout en diminuant la durée quotidienne de six heures de cours infligées aux élèves. Je m’associe pleinement à cette volonté de réforme visant la diminution du temps scolaire quotidien pour les enfants au profit de la semaine de quatre jours et demi. En effet, vingt-quatre heures hebdomadaires dispensées de façon plus homogène sur la semaine me parait un élément nécessaire au bon développement de l’enfant, à sa récupération physique et intellectuelle. Pour cette occasion, Monsieur PEILLON a présenté à Brest le nouveau décret institutionnalisant ce changement. Les enfants termineront leur journée d’enseignement à 15h30 et disposeront d’une heure de plus dans l’enceinte de l’établissement pour des matières éducatives indispensables à l’évolution de l’enfant dans notre société. Ces activités pluridisciplinaires seront sportives, culturelles, ou encore artistiques. Les enfants finiront leur journée à 16h30. Ces activités seront défendues et actées dans un projet territorial associant les villes ou communes, les associations et les administrations de l’Etat. C’est, de mon point de vue, une avancée indéniable en matière de partenariat éducatif. Applicable en septembre 2013, et au plus tard en 2014, cette nouvelle organisation laisse le temps au corpus enseignant pour s’organiser et se montrer force de propositions dans l’intérêt des enfants. Bien sûr, ce décret n’a pas vocation à résoudre, d’un coup de baguette magique toutes les problématiques des élèves en grande difficulté, mais s’inscrit plus globalement, dans un temps plus long, celui de la refondation de l’école de la République. Mon post précédent inscrit notamment cette modernité dans l’obtention pour le Rectorat de Rennes d’une augmentation significative des postes. S’appuyant sur la concertation et sur l’action, cette refondation saura reconsidérer la formation des enseignants et les concours nationaux. Je soutiens et je crois en ce projet innovant, celui d’une école plus ouverte sur le monde et plus adaptée à son temps. ...
Durant sa campagne pour la présidence de la République, François Hollande avait promis de remettre l’éducation et la jeunesse au cœur l’action publique. Cet automne, le grand chantier de concertation autour de la refondation de l’Ecole de la République a permis l’écriture et la remise officielle d’un rapport à Vincent Peillon, ministre de l’Education Nationale, le mardi 9 octobre 2012 . Aussi, après la suppression de 77000 postes au cours du précédent quinquennat, la priorité donnée par notre président à la jeunesse s’est traduite concrètement dans le budget de l’Education Nationale adopté tout récemment. Pour l’académie de Rennes, au-delà du remplacement intégral des départs à la retraite, ce sont 74 personnels enseignants pour le 1er degré, 175 pour le second degré et 9 pour appuyer les moyens administratifs et de vie scolaire qui s’ajouteront aux effectifs actuels. Au total, ce sont 258 postes supplémentaires dont bénéficiera notre académie à la rentrée 2013. ...
Dans le cadre de la présentation de l’action du SCMM 29 ( SAMU de Coordination Medico-Maritime du Finistère) et plus particulièrement du projet de SMUR maritime, je me suis rendue ce vendredi 14 décembre au SAMU de Brest. Il s’agissait d’une présentation des évolutions dans le domaine des secours en mer qui permettra prochainement d’allier les compétences de l’hôpital de la Cavale Blanche à celui de l’hôpital militaire. Cette information fait suite au rapport que j’avais produit sur l’action de l’État en mer. Il le complète et apporte une réponse adaptée à une problématique croissante en Atlantique. ...
Voici ma dernière lettre d’information, mes lettres précédentes sont accessibles dans la page « lettre électronique ». Bonne lecture
Je me suis rendue sur l’île de Chypre, à Paphos, la semaine dernière, pour accueillir des soldats de retour d’Afghanistan, avec le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian. J’y représentais la commission de la défense, en signe de reconnaissance de la représentation nationale envers ce qu’ils ont accompli pour leur pays. Ils rentreront en France pour Noël afin de retrouver leurs familles, conformément aux engagement du Président de la République. Ils rentreront avec un sentiment de fierté. Vous pouvez retrouver le dossier et la vidéo de cette rencontre sur la page dédiée du ministère de la défense. J’ai souhaité que le commission de la défense travaille à l’évaluation de la mission en cours de retrait de nos forces d’Afghanistan. Les conclusions de cette mission sont attendues pour début 2013. ...
crédits : ministère de la défense Je me suis rendue en Guyane la semaine dernière à l’occasion du lancement du satellite Pléiades 1B. Je remercie tout particulièrement les soldats du 9e régiment d’infanterie de marine pour leur très grand professionnalisme. Nous avons salué ensemble la mémoire des militaires tués au cours de l’opération de lutte contre l’orpaillage illégal Harpie. J’ai pu constater aux côtés de Jean-Yves Le Drian la complexité des enjeux auxquels la Guyane est aujourd’hui confrontée, et l’importance des missions qu’accomplissent les forces armées en Guyane. Je leur rends ici un hommage appuyé. crédits : ministère de la défense crédits : ministère de la défense ...
Vous pouvez découvrir l’entretien que j’ai donné autour du prochain livre blanc sur la défense pour le Franco-British Council en cliquant sur le lien suivant : P.Adam_P.Ricketts_Dec_2012
Interpellée régulièrement sur le thème du mariage pour tous, je tiens ici sur ce blog à répondre à certaines interrogations. Je rappelle tout d’abord qu’il est la traduction de l’engagement n°31 pris par François Hollande, alors candidat à la présidence de la République. Ce projet de loi présenté en Conseil des ministres le 7 novembre dernier concrétise avant tout une égalité des droits. L’homosexualité est une composante comme les autres de la société. Ce projet répond au besoin de sécurisation émis par certains couples, tant s’agissant du lien qui les unit que d’une éventuelle filiation. Dans notre conception républicaine, le mariage ne doit pas se définir par l’orientation sexuelle des époux ou par leur capacité de procréer. Il relève du libre consentement des individus. Les citoyens de la circonscription me font souvent part de leurs inquiétudes sur le fondement religieux de l’union. Il me semble important d’expliquer que ce texte permettra une loi laïque et républicaine qui renforce nos institutions et stabilise notre société. Ouvrir le mariage à tous, ce n’est pas changer le mariage ni la filiation. Les règles resteront les mêmes, les droits et devoirs découlant du mariage resteront les mêmes. L’union dont il est question dans ce projet de loi est le mariage civil, républicain scellé dans un ordre laïc. Il est donc fondé sur des règles juridiques, non religieuses, faîtes de droits mais aussi de devoirs mutuels. Le Code civil n’est pas immuable, il a évolué avec la société et les mœurs. Sans cette évolution, aujourd’hui les femmes n’auraient aucun droit sur « les fruits de leur travail » (suppression en 1907), elles seraient toujours « soumises à la puissance maritale » (suppression en 1937), l’égalité des parents dans l’éducation et la direction de la familles ne serait pas reconnue (réforme de 1972) et le divorce se ferait toujours pour faute (suppression en 2004). Sur la question sémantique souvent relevée, Christiane Taubira a précisé que les mots « père » et « mère » ne vont pas disparaître du Code civil, ils seraient remplacés par le terme « parent », uniquement quand cela est nécessaire. Aussi, cette loi reconnaîtra les mutations de la société et sera moteur de l’évolution des mentalités. Il me semble important de repréciser que la droite qui s’était opposée à la dépénalisation de l’homosexualité en 1982 et au PACS en 1999 sans plus les remettre en cause aujourd’hui, s’oppose à cette nouvelle avancée aujourd’hui avant de l’accepter demain. Des milliers de couples de même sexe se marient chaque année dans de nombreux pays comme aux Pays-Bas, en Norvège, en Suède, au Danemark, en Argentine, en Afrique du Sud et même dans la très catholique Espagne. L’institution du mariage n’y est nullement remise en cause contrairement à ce que la droite veut faire croire. Enfin, vous me soumettez souvent votre interrogation concernant mon vote à ce texte. Soutenant ce projet de loi qui reconnaît les mutations de la société, moteur de l’évolution des mentalités et aujourd’hui Députée de la majorité, je voterai bien évidemment pour. ...