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Pour suivre mon activité parlementaire en Saône et Loire et à l'Assemblée nationale je vous dorénavant à vous rendre à l'adresse suivante : www.philippebaumel.fr
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En censurant l'imposition temporaire à 75% des revenus supérieurs à 1 million d'euros, mesure phare du programme de François Hollande et marqueur fort de la politique de la gauche au pouvoir, le Conseil constitutionnel ouvre le bal des hypocrites. Faux nez d'une droite laminée dans les urnes, il signe un acte éminemment politicien qui organise la revanche de l'opposition, en panne d'idées, en quête de repères et éreintée par sa guerre des chefs. Il manifeste sa volonté d'affaiblir l'exécutif, et il se dresse contre les Français, très majoritairement favorables à cette mesure de justice, d'équité et de solidarité. Le Conseil constitutionnel en appelle au principe d'égalité. Mais il ne fait en réalité que conforter les inégalités sociales en refusant d'assujettir à une imposition exceptionnelle et limitée dans le temps les plus aisés de nos concitoyens. En celà, il met à mal la cohésion nationale et il fait perdre une année à la France. En tant que parlementaire je ne peux que regretter cet usage hypocrite du principe d'égalité qui aboutit a exempter d'un effort de solidarité en période de crise grave, ceux qui ont largement les moyens de contribuer. ...
Paru sur Creusot-Infos, le 20 décembre 2012 En milieu de matinée ce jeudi, dans le grand salon du Château de la Verrerie, trois des cinquante emplois d'avenir contractés sur le territoire communautaire ont été signés. Le président de la Communauté Jean-Claude Lagrange, le député Philippe Baumel et la ministre Najat Vallaud-Belkacem ont souligné la démarche du Gouvernement. Après avoir appuyé les propos d'André Billardon un peu plus tôt en mairie sur la promotion des femmes et de leur emploi dans l'industrie, Jean-Claude Lagrange a parlé de continuité. « Continuité » selon lui de l'action du Gouvernement, qui mène notamment « cette politique essentielle pour la jeunesse ». Et le président communautaire n'a pas manqué de remarquer que la venue de Najat Vallaud-Belkacem est la première d'une ministre du « nouveau » Gouvernement. Une visite symbolique pour Jean-Claude Lagrange, afin de porter les messages d'un territoire « qui a mis en place plusieurs dispositifs » et s'est engagé dans plusieurs domaines. Comme celui de l'enseignement supérieur et l'ouverture d'une classe préparatoire au lycée Henri Parriat de Montceau-les-Mines aux titulaires de baccalauréats professionnels. Passé ce « couplet » sur la démocratisation de l'enseignement supérieur, le président de la CCM a ensuite loué « une vraie politique pour l'emploi ». A l'échelle du territoire, ce sont 174 emplois - « nombre plutôt important » selon Jean-Claude Lagrange - qui pourront à terme être délivrés. Avec, dans un premier temps, une cinquantaine d'emplois, dont la convention avec les employeurs a donc été signée ce jeudi matin, avant la signature des premiers contrats d'avenir pour Kévin Queminet (CCM), Cyril Dimassa (CCM) et Sabine Genevois (mairie de Montceau). « C'est une première réponse », a déclaré Jean-Claude Lagrange. En rajoutant : « C'est une volonté commune de mettre en place le tutorat et la formation dans l'emploi ». « Les chiffres du chômage n'ont cessé d'augmenter, et les inégalités sociales s'amplifient », a quant à lui reconnu le député Philippe Baumel. Cela pour dire que le Gouvernement a la capacité d'y remédier. « Notre préoccupation est l'emploi. C'est l'urgence des urgences et c'est un effort considérable qui est fait aujourd'hui avec ces emplois d'avenir. C'est un Gouvernement qui poursuit une logique sociale malgré les difficultés ». Avant d'aller avec les élus communautaires, le président d'AGIRE Olivier Perret et les jeunes à la table des signatures, la ministre a confirmé s'être déplacée pour valoriser la démarche. Puis elle s'est adressé directement aux trois jeunes signataires : « C'est un tremplin pour vous. Vous avez en plus la chance d'être employés dans des institutions au service du public, dans une mission de service public. C'est travailler et servir vraiment à quelque chose. C'est aussi l'occasion de bien vous former et une reconnaissance de votre valeur intrinsèque. Alors, saisissez cette chance et croyez en vous ». Un message d'encouragement avant le passage aux actes sous les flashs des photographes. ...
Paru sur Creusot-Infos, le 20 décembre 2012 A l'invitation de Philippe Baumel, c'est donc Najat Vallaud-Belkacem qui, ce jeudi matin, a inauguré la permanence du Député au Creusot, au n°1 du Boulevard Henri-Paul Schneider. Pour l'occasion, les locaux choisis par le Député du Creusot et d'Autun étaient bien trop petits pour accueillir tout le monde. Avec à ses côtés une majorité d'élus du Creusot et de la Région, mais aussi Jérôme Durain, n°1 du PS en Saône-et-Loire, la Ministre a voulu lancer un message fort aux militants. D'abord pour les remercier de leur mobilisation qui ont «permis les victoires à la Présidentielle et aux Législatives». Ensuite parce que la Porte Parole du Gouvernement a souhaité que les militants aient un rôle de «porte parole» pour relayer l'action gouvernementale auprès du public. «On a besoin de vous pour que les choses soient bien comprises», a assuré la Ministre, sourire charmeur en étendard. Une Ministre qui, un peu plus tard dans la matinée, a appris qu'elle venait d'être désignée comme la Révélation politique de l'année. On notera que des militants anti aéroport à Notre Dame des Landes, ont tenté en vain d'afficher leur opposition dans les locaux de la permanence parlementaire. Ils ont été vite repoussés sur le Boulevard Henri-Paul Schneider ...
Les nouveaux visages de l'Assemblée (11) Toutes les semaines, Libération.fr dresse le portrait d'un des 217 primodéputés. Aujourd'hui, le député de la troisième circonscription de Saône-et-Loire, ami d'Arnaud Montebourg et favorable à la rénovation de la vie politique. Par CHARLOTTE ROTMAN «Arnaud» est un ami. Politiquement, ils sont «en accord sur le fond. Avec la même analyse sur la société et les moyens de la transformer.» Philippe Baumel, l'œil bleu lagon et le cheveu gris clair, est député de Saône-et-Loire, tout comme l'était Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif monté au front cette semaine pour sauver Florange. Philippe Baumel, 51 ans, se reconnaît dans cette méthode de frondeur, même s'il est moins bouillonnant. Il fait partie des 90 députés qui ont soutenu «la fermeté» du ministre dans une tribune publiée sur le site du Nouvel Observateur. «Il faut mettre en avant le politique sur l'économique. Il faut mener une action volontariste, c'est comme ça qu'on fait bouger les lignes.» Sinon, dit-il, «on est à la recherche de compromis sans arrêt, on fait de la cogestion qui n'a aucun relief.» «Le néolibéralisme scandaleux et inégalitaire» Philippe Baumel prône «une forme de rupture avec le néolibéralisme scandaleux et inégalitaire». Il est élu dans un bassin d'emplois industriels (Le Creusot-Autun) «Vendredi dernier, j'ai reçu les délégués CFDT des entreprises du Creusot, cela concerne des milliers d'emploi, ils attendent eux aussi la rupture.» Evidemment, à son échelle, celle d'un député sur 577, la rupture est moins évidente à mettre en place. La marge de manœuvre est étroite. Surtout quand on rêve de VIe République. Il le sait bien mais il est confiant. «Un jour le climat sera plus favorable.» En attendant, il y a de quoi faire. «Au sein des commissions, on peut faire bouger les lignes de l'institution, être exigeant, proposer des amendements.» Philippe Baumel promet d'être très attentif aux réformes institutionnelles à venir (décentralisation, modification du mode de scrutin...). Lui-même a démissionné de son mandat de maire de Breuil (4000 habitants), devançant ainsi le vote de la loi sur le non-cumul prévue au printemps 2013. «C'est une femme qui me succède», se réjouit ce défenseur de la parité. Néodéputé, Philippe Baumel est également favorable à une limite des mandats dans le temps. «Tout se fossilise. L'élu lui même devient un élément institutionnel qui ne se remet plus en cause.» «On n’est pas des Bisounours» A la toute fin des années 70, encore lycéen, il s'engage en politique. Ce sera le trotskisme austère de l'OCI. Né dans le Gers, fils de fonctionnaires (à France Télécom et à La Poste), bon élève de son lycée, il voit déjà les parcours se séparer, et les discriminations se dessiner. Après la victoire de François Mitterrand en 1981, il adhère au Parti socialiste. Il entame un double cursus, histoire et philo, et pour rassurer ses parents, il passe (et réussit) le concours de Sciences-Po «sans le préparer». Puis il refuse de faire son service et part seize mois en coopération en Guinée équatoriale. Il lui en reste un interêt profond pour les transitions démocratiques africaines. Aujourd'hui à l'Assemblée, il est membre de la commission des Affaires étrangères. Philippe Baumel a été assistant parlementaire au Sénat, analyste à Solférino sur les dossiers internationaux, et membre du cabinet ministériel d’André Billardon puis de Laurent Fabius. Il a eu «un certain dédain» pour la vie d'appareil, mais a appris à «en tirer le meilleur». Le moins pire, a-t-on envie de corriger. Il ne s'est «jamais leurré» sur les relations en politique: «On n'est pas des Bisounours.» De la vie en cabinet ministériel, il se souvient d'«un tourbillon», «beaucoup de stress, on est toujours en extrême urgence, c'est très formateur, même s'il ne faut pas que cela dure trop car on devient comme une bête à concours qui bachote pour son ministre.» Aujourd'hui, il est «passionné» par sa vie de député, et aime devoir se faire sa propre «analyse critique sur chaque dossier». Mais une fois par mois, il débranche, repousse les visites officielles, et se réfugie dans sa famille, avec sa femme, architecte au Creusot, ses enfants de 26 et 16 ans. Et, pour les vacances, il délaisse la politique et voit des amis qui viennent d'autres cercles. Et «Arnaud», de temps en temps. retrouvez cet article sur Liberation : [http://www.liberation.fr/politiques/2012/12/05/philippe-baumel-redresseur-de-republique_865232] ...
Le député Philippe Baumel a mis lundi un terme à son mandat de maire du Breuil, ainsi qu'il s'y était engagé lors de la campagne des élections législatives. Opposé de longue date au cumul des mandats législatif et exécutif, Philippe Baumel devance donc le vote de la loi sur le non cumul prévu au printemps 2013. Il siègera désormais au conseil municipal en qualité de simple conseiller. Chantal Cordelier, ex-première adjointe et seule candidate à la succession de M. Baumel, a été élue par 24 voix et 3 nuls. C'est la première fois qu'une femme accède au fauteuil de maire du Breuil. ...
Paru sur le JSL, le 3 décembre 2012 La commune d’Anost recherche activement un médecin et souhaite agrandir sa maison médicale. Le député Philippe Baumel apporte tout son soutien. Depuis cet été, nous n’avons plus de médecin généraliste à Anost. Pour en trouver un, nous avons fait appel à des chasseurs de tête. » Jean-Claude Nouallet, maire de la commune, est confronté à la désertification médicale qui touche les zones rurales. « Sur le canton de Lucenay-l’Évêque, il y a un médecin pour plus de 4 000 habitants. À Dijon, un médecin pour 1 000 habitants. La santé est pourtant un enjeu primordial dans nos campagnes où la population est vieillissante », ajoutait Jean-Baptiste Pierre, le conseiller général du canton, qui, samedi, s’est rendu à Anost avec le député de la circonscription, Philippe Baumel. « Nous avons la chance, sur la commune, d’avoir un pharmacien, un kiné, un dentiste et deux infirmiers. Pour compléter l’offre de la maison médicale qui accueille le kiné et le dentiste, et pour répondre aux attentes des habitants, nous avons absolument besoin d’un médecin. Nos recherches s’orientent actuellement vers les professionnels d’origine hollandaise », continue Jean-Claude Nouallet. Le député pour un numerus clausus « Je fais partie de ceux qui souhaitent que le gouvernement prenne un engagement ferme pour lutter contre la désertification médicale. Je suis favorable à la mise en place d’un numerus clausus qui imposerait un nombre de médecins pour chaque territoire », a appuyé le député avant d’ajouter qu’il faudrait que les médecins formés au centre hospitalier universitaire de Dijon s’installent en Bourgogne. 6 000 € d’aide de la réserve parlementaire Jean-Claude Nouallet aimerait par ailleurs que les infirmiers rejoignent la maison médicale où exercent le kiné et le dentiste, et où est installé le cabinet du médecin généraliste. « Pour cela, il nous faut agrandir le bâtiment. Nous espérons que le chantier, qui n’a pas encore été précisément chiffré, débute en 2013 », a avancé le maire. « J’apporterai une aide de 6 000 € quel que soit le montant des travaux. C’est le maximum que je puisse faire pour l’instant », a affirmé le député Philippe Baumel, plus que jamais au chevet de la maison médicale d’Anost. ...
Article paru dans l'édition du 1er décembre du Journal de Saôn-et-Loire Dans une conférence de presse, Philippe Baumel, maire du Breuil depuis 10 ans et député de la 3e circonscription de Saône-et-Loire depuis six mois a annoncé officiellement qu'il renonçait à son mandat de maire à compter de lundi 3 décembre. « J’ai décidé de mettre en application mon choix de ne pas cumuler les mandats, c’est pourquoi j’ai décidé de me consacrer uniquement à mon mandat de député. Mon choix n’est cependant pas d’abandonner le Breuil et je compte garder un regard sur les dossiers de la commune en tant que conseiller municipal. Je suis très attaché politiquement et affectivement au Breuil mais après six mois de mandat parlementaire je me rends compte que j’ai besoin de temps pour me consacrer comme il se doit aux dossiers nationaux. Si je conservais mes deux mandats je serais obligé de déléguer ce qui serait pour moi une forme de mensonge vis-à-vis des électeurs, une insincérité dans le cumul. » Pour le futur ancien maire du Breuil, c’est une page de 10 ans d’élu local qui se tourne avec la satisfaction de la tâche accomplie. « Le Breuil a changé de visage, de nombreux travaux ont été entrepris et la commune est devenue la première agglomération du Creusot et affiche le plus bas taux de vieillissement de la population au sein de la communauté Creusot Montceau. » Philippe Baumel quitte son siège de maire avec quelques regrets, notamment « le manque de capacité financière à aller plus vite pour construire des structures pour accueillir les familles à faibles revenus créateur de mixité sociale. » Lundi 3 décembre, le conseil du Breuil va procéder à l’élection de son prochain maire. Une femme pourrait être toute désignée pour prendre la succession en la personne de Chantal Cordelier, actuellement première adjointe. Elle serait alors la première femme maire du Breuil. ...
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Le gouvernement Français va apporter son soutien à la résolution en faveur de la reconnaissance de l’autorité Palestinienne comme Etat observateur. Laurent FABIUS, ministre des affaires étrangères l’a annoncé hier à l’Assemblée nationale. C’est une avancée importante. C’était une décision attendue. Depuis des années et notamment depuis le discours prononcé par François MITTERRAND à la Knesset en 1982, la France a constamment réaffirmé son soutien à la reconnaissance internationale d’un Etat Palestinien. François HOLLANDE l’avait réaffirmé durant la campagne présidentielle au point 59 de son programme. Dans une période que nous savons délicate marquée par de vives tensions entre Israël et la Palestine et un cessez le feu précaire, la position équilibrée de la France, fidèle en cela aux résolutions des nations unies depuis 1967 tendant à la reconnaissance des deux Etats, doit être un aiguillon pour restaurer le dialogue et promouvoir la paix et la sécurité. ...
Paru sur le JSL, le 27 novembre 2012 La première pierre de la 4e structure de l'Ehpad du Creusot a été posée ce lundi matin par Serge Chevalier, président du conseil d'administration de l'Ehpad et Rémi Chaintron, président du conseil général de Saône-et-Loire. Un lancement officiel annonçant 18 mois de travaux et qui a eu lieu en présence d'André Billardon, maire du Creusot et président du conseil d'administration de l'Hôtel-Dieu, d'Evelyne Couillerot, 1er vice-présidente du conseil général en charge des personnes âgées, du député Philippe Baumel et de Geneviève Fribourg, déléguée territoriale de Saône-et-Loire à l'ARS de Bourgogne. Prévue pour le printemps 2014 sur un terrain cédé par la Fondation Hôtel-Dieu dans l'enceinte de l'hôpital, cette nouvelle structure représente un investissement de plus de 10 millions d'euros dont environ 2,5 millions financés par le conseil général. Cette réalisation de 3 500 m2 divisée en plusieurs "maisons" pourra accueillir 80 résidents dans deux lieux de vie Alzheimer de 12 lits, un lieu de vie de 28 lits dédié aux personnes handicapées vieillissantes et un troisième lieu de vie de 28 lits en faveur des personnes âgées dépendantes. ...
L’UDESR 71 et la Fédération du Parti socialiste de Saône-et-Loire ont organisé, pour la première fois, mercredi 21 novembre un déplacement à Paris à l’occasion du Congrès des Maires de France. Plusieurs dizaines d’élus de Saône et Loire ont répondu présents à l’invitation. Ce déplacement a été l’occasion de participer au traditionnel déjeuner de la FNESR organisé cette année en présence du Premier Ministre Jean-Marc Ayrault, du Président de la FNESR Pierre COHEN, du premier secrétaire du parti socialiste, Harlem DESIR notamment et de nombreux Ministres comme Arnaud MONTEBOURG, Ministre du redressement productif. A l’issue de cet échange politique et convivial, une visite de l’Hôtel de Ville de Paris, première mairie de France avait été organisée. Au terme de cette journée les élus ont été reçus par les 5 députés de Saône et Loire à l’Assemblée nationale pour un cocktail ; l’occasion de faire le point sur les sujets nationaux comme le futur acte 3 de la décentralisation, le mariage pour tous mais également sur les sujets et les préoccupations locales. ...
Paru sur Infos Chalon, le 22 novembre 2012 Autour de Boris Vallaud, conseiller auprès d'Arnaud Montebourg, ce sont François Philizot - Préfet de Saône et Loire, Rémi Chaintron - Président du Conseil Général de Saône et Loire, Cécile Untermaier et Philippe Baumel - Députés de Saône et Loire, des conseillers techniques de l'agro-alimentaire et du Ministère de l'Agriculture qui ont rencontré les représentants de la CECAB dont le Président Directeur Général et le Sous-Directeur en charge de la stratégie industrielle. Infos-Chalon fait le point sur la réunion qui s'est tenue à Bercy ce jeudi. "C'est un discours franc et musclé" qui s'est joué à Bercy au Ministère du Redressement Productif piloté par Arnaud Montebourg. En charge du dossier, c'est Boris Vallaud, conseiller technique auprès du Ministre, qui a conduit la réunion du jour en présence du Préfet de Saône et Loire, du Président du Conseil Général, des députés Baumel et Untermaier, et de quatre représentants de la CECAB, dont le Président Directeur Général et le directeur en charge de la stratégie industrielle. Deux heures de réunion intense qui ont permis aux Saône et Loiriens de placer auprès des dirigeants de la CECAB la demande d'un sursis. Un moratoire d'une année qui permettrait de travailler les solutions de reprise du site qui emploie plus d'une centaine de salariés, sans compter les emplois saisonniers et emplois engendrés par la filière. Selon les informations communiquées à infos-chalon, les représentants de la CECAB ont entendu les propositions faites par les élus du département et ont demandé quelques jours de réflexion. En début de semaine prochaine, une réunion téléphonique est d'ores et déjà programmée avec à la clé une nouvelle réunion soit à la fin de la semaine prochaine ou au cours de la première semaine de décembre. Sauf que l'urgence est de mise avec une date butoir fixée au 15 décembre, date à partir de laquelle, les agriculteurs de la filière devraient commencer à ensemencer leurs champs. Cette nouvelle réunion concernera également les salariés de Val d'Aucy, écartés de cette première séance de travail, afin de privilégier un climat plus serein. A l'évidence, la situation est très compliquée et il semblerait que la CECAB soit partagée entre son idéal coopératif qui a fait toute sa puissance, et les enjeux financiers derrière la fermeture du site. En attendant, "le dialogue s'est noué" nous a-t-on confié à l'issue de la réunion. A Ciel, une rencontre est programmée lundi après-midi, en présence de Cécile Untermaier, Philippe Baumel et Rémi Chaintron en présence des salariés de site, Les élus entendent bien sûr poursuivre leurs rôles de médiateurs jusqu'au bout. ...
Paru sur le JSL, le 23 novembre 2012 Une réunion au ministère du Redressement productif hier a permis aux élus de Saône-et-Loire de lutter pour l’avenir des emplois et du site de Val d’aucy à Ciel. La discussion a duré près de 3 h hier au ministère du Redressement productif. À la sortie, le premier coup de fil des élus de Saône-et-Loire a été pour les salariés de Val d’aucy. « Ça a été dur », commentait la députée socialiste, Cécile Untermaier en quittant le ministère. « Le dialogue a été franc », confirme son collègue Philippe Baumel. Cette réunion c’est Rémi Chaintron, le président du conseil général de Saône-et-Loire qui l’a souhaité. Le but : « renouer le dialogue » avec le groupe Breton CECAB qui a programmé l’arrêt de son site bourguignon pour le mois de février prochain. Il y avait donc du monde autour de la table. Aux côtés des trois élus socialistes, on trouvait le préfet de Saône-et-Loire, le sous-préfet de Chalon, mais aussi le commissaire bourguignon au Redressement productif. Des représentants du ministère de l’Agriculture étaient également présents. Dans le rôle du médiateur, le conseiller spécial d’Arnaud Montebourg : Boris Vallaud. De l’autre côté de la table quatre représentants du groupe CECAB dont le président et le directeur général. « Gagner du temps » « Nous sommes venus pour gagner du temps, un temps indispensable », explique Cécile Untermaier. Les élus de Saône-et-Loire refusent en effet que Val d’aucy quitte le département à la fin de l’hiver. « Pour trouver un repreneur, pour assurer l’avenir du site et de la filière il faut nous laisser un an », insiste Philippe Baumel. C’est donc ce délai, ces 12 mois essentiels, que les élus sont venus chercher auprès des propriétaires bretons pour que l’usine de Ciel ne devienne pas une friche, mais que l’outil industriel puisse continuer de vivre et de faire vivre les salariés. Et le temps presse, tout doit impérativement se décanter dans les 15 jours, « la remise en culture le 15 décembre est décisive, il faut que l’on continue à planter des légumes. Si l’on décide de planter des céréales, l’avenir est compromis », pronostique le député qui souhaite donc voir tous les acteurs s’impliquer dans l’avenir du site de Ciel et notamment la coopérative. Pour qu’un futur soit possible et qu’un nouvel espoir soit accordé aux 102 salariés, le groupe CECAB va donc devoir prendre très vite une décision. Fermeture en février ou prolongation d’un an de l’activité ? Hier, les dirigeants de CECAB se sont donnés quelques jours pour réfléchir. Un nouveau contact doit être pris en début de semaine, il pourrait déboucher sur une nouvelle rencontre à laquelle les salariés seront, cette fois, associés. La voix des salariés Les salariés c’est justement bien pour eux que les trois élus de Saône-et-Loire ont ferraillé hier. Et dans les salles de réunion feutrées du ministère du Redressement productif, le ton est parfois monté : « Notamment sur la méthode, décrit Cécile Untermaier, leur façon de faire est légale mais pas admissible. » Face aux grands patrons de la conserverie, ils ont donc plaidé la cause des 102 familles de Saône-et-Loire qui ont vécu la nouvelle, il y a quelques semaines, comme un véritable coup de massue. Le président de CECAB a répliqué en évoquant les reclassements proposés en Bretagne. « Pourquoi pas en Hongrie, s’agace Philippe Baumel, on parle de gens qui travaillent depuis 20 ans pour à peine plus du SMIC. » Face aux arguments financiers défendus par le groupe, les députés et le président du conseil général ont donc opposé l’humain. Les arguments ont-ils fait mouche ? les élus estiment avoir vu dans les yeux de leurs interlocuteurs une lueur de compréhension : « Je crois qu’on a fait bouger les lignes ». Mais hier soir, rien n’était gagné. Les salariés attendent maintenant de savoir si Val d’aucy aura droit à une année de sursis pour préparer son avenir. Le 15 décembre, il faut impérativement que ce soit des légumes que l’on plante. Hier les élus semblaient plus déterminés que jamais à se battre aux côtés des 102 salariés de Val d’aucy. ...
Abrogation du conseiller territorial par f1207010787