Proche-Orient : le Parti socialiste appelle la France et l’Europe à relancer le processus de paix

29 novembre 2017
Le 29 novembre 2012, la Palestine est devenue un État observateur non-membre auprès de l’Organisation des Nations unies, notamment grâce au vote favorable de la France. Ce jour nous rappelle le plan de partage de la Palestine, approuvé 70 ans plus tôt, le 29 novembre 1947, par cette même Assemblée générale des Nations unies.
Le Parti socialiste mesure l’ampleur des drames humains qu’a connus le Proche-Orient au cours de ces sept décennies. Il réaffirme son engagement pour la résolution du plus vieux conflit du monde et nourrit l’espoir que les efforts actuels pour la réconciliation palestinienne apaiseront les tensions internes et que le gouvernement israélien saisira cette occasion pour engager une politique favorable à la paix.
Dans le prolongement des résolutions votées par les parlementaires français en décembre 2014 et des actions diplomatiques de la France entreprises lors du précédent quinquennat, le Parti socialiste appelle le président de la République et le gouvernement français à prendre l’initiative pour la reconnaissance de l’État de Palestine.
Face aux instabilités régionales et aux incertitudes de la politique américaine, le Parti socialiste appelle l’Union européenne à se mobiliser avec détermination pour la reprise d’un processus de paix crédible, fondé sur la création de deux Etats souverains, Israël et la Palestine, vivant dans la paix et la sécurité.