PSA doit faire toute la lumière sur les accusations d’un Dieselgate à la française

13 septembre 2017
Alors que s’ouvre le Salon international de l’automobile de Francfort, le Parti socialiste découvre avec stupéfaction les révélations du journal Le Monde faisant état d’un rapport accablant pour le groupe automobile français PSA qui aurait rien moins qu’intégré, lors de tests antipollution, un dispositif sur ses moteurs diésels pour réduire les émissions d’un gaz toxique appelé Nox.
Deux millions de véhicules Peugeot ou Citroën, vendus entre septembre 2009 et septembre 2015, sont ainsi soupçonnés d’être équipés de ce logiciel. Si elles étaient vérifiées, ces informations seraient particulièrement graves et ajouteraient un nouveau chapitre au Dieselgate qui a déjà épinglé plusieurs constructeurs automobiles européens tels Volkswagen, Renault ou Fiat-Chrysler.
Toute la vérité doit être faite sur cette affaire, dans la prolongement des actions de transparence impulsées lors du précédent quinquennat. Le Parti socialiste rappelle que la lutte contre la pollution est l’un des défis majeurs de nos sociétés et qu’elle ne saurait être contournée par certains pour faire de l’argent sur la santé de nos concitoyens.