Réaction d’Olivier Faure aux frappes intervenues cette nuit en Syrie

14 avril 2018

Les attaques chimiques répétées du régime de Damas contre son peuple imposaient une réaction. Le silence des nations ouvrirait une jurisprudence criminelle donnant dans les faits la possibilité de violer les conventions internationales sur l’utilisation d’armes chimiques.

Afin d’éviter toute escalade, les ripostes doivent être ciblées sur les lieux ayant un lien avec la production de ces armes et l’arsenal chimique du régime syrien. L’existence même de ces centres est en contradiction avec les engagements pris par les dirigeants syriens et russes en 2013.

Il est urgent que s’ouvrent de nouvelles discussions dans le cadre des Nations Unies. Il n’est pas de solution à terme sans que soient posées les conditions d’une transition négociée.