La transition écologique

La section souligne que la France s’éloigne elle-même des objectifs de la COP 21, qu’elle s’était pourtant elle- même fixés, l’exemple récent étant la réintroduction des Néonicotinoïdes, sous la pression des lobbies agricoles.

Elle demande donc que soient déjà réaffirmés et pris en compte dans toutes les politiques publiques, les objectifs de la COP 21.

Tous les indicateurs climatiques et environnementaux nous rappellent en effet combien notre modèle de croissance n’est plus tenable.

L’écologie libérale, préconisée par E. Macron, est vouée à l’échec parce qu’elle n’a du volontarisme que l’apparence.

La question écologique oblige, en effet, à refonder les deux exigences antérieures de notre modernité : la question démocratique et la question sociale.

La résolution de l’une ne saurait aller sans les deux autres.
La transition écolog
ique et sociale doit donc avoir pour triple principe d’être :

  • socialement juste.

  • démocratiquement acceptable,

  • géographiquement différenciée.

Socialement juste signifie que l’effort de transition doit être équitablement réparti en fonction des ressources et de l’empreinte carbone de chacun, en tous points de l’échelle sociale et du pays. Démocratiquement acceptable et territorialement différenciée, cela suppose de ne pas imposer de manière verticale ou arrogante un schéma uniforme de transition sans tenir compte des multiples différences qui existent entre les métropoles, les zones périurbaines et les zones rurales.

Signataires :

Membres de la section "Escalquens-Belberaud".
Réunion de section du 7 octobre 2020.

Veuillez vérifier votre e-mail pour activer votre compte.