La stratégie d’union

Si le PS est aujourd’hui mal en point après la déroute de 2016, rien aujourd’hui n’a pu ou su remplacer le Socialisme.

Nous restons porteurs de valeurs d’humanisme, de partage, de protection des individus et de fraternité.

Au cours des dernières échéances électorales, de nombreuses alliances locales se sont nouées avec des militants du PCF ou d’EELV. Cette stratégie, souvent initiée par le PS, a permis aux forces de gauche de conserver, voire de conquérir de nouvelles municipalités, de conserver ou de confirmer nos positions au Sénat.

Cette recherche d’alliances locales, territoriales doit se poursuivre, sans pour autant que le PS abandonne son identité propre.

L’après élection municipale, les dérapages verbaux de certains élus EELV ont montré une certaine absence de maturité politique, parfois même un certain dogmatisme idéologique, ne prenant pas assez en compte l’aspect social des politiques environnementales préconisées.

Le PS doit donc continuer à proposer cet équilibre réaliste entre la nécessaire transformation écologique et les impacts sociaux et économiques susceptibles de toucher les plus faibles de nos concitoyens.

Seule, aucune organisation ne pourra mener la Gauche à la victoire lors des prochaines échéances électorales et rassembler durablement le peuple de gauche.

Aucun leader, aucun candidat providentiel n’est susceptible de nous mener à la victoire, notamment en l’absence de propositions communes, d’un programme élaboré en commun, proposant une alternative réaliste et constructive au libéralisme débridé d’E. Macron ou à l’aventure populiste de M. Le Pen.

Le PS doit être, hors des querelles d’égo, une force d’union et de débat, une force de rassemblement.

Pour être cette force, il doit lui-même, force de propositions, d’idées nouvelles, de débats internes, d’intelligence collective.

 

Signataires :

Membres de la section "Escalquens-Belberaud".
Réunion de section du 7 octobre 2020.

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